Sous forme d’une médiagraphie commentée par des personnes issues des milieux d’éducation, la bibliothèque virtuelle permet d’accéder facilement à des textes, des ouvrages ou des vidéos pour soutenir l’arrimage des liens théorie-pratique.

Les textes, les ouvrages et les sites répertoriés permettront d’approfondir certaines connaissances à la suite d’une expérience que vous avez eue en classe, de réfléchir sur diverses situations vécues en contexte scolaire et de faire des liens avec la théorie afin de résoudre des problèmes rencontrés en situation réelle de pratique.

Capsule audio sur l’effet enseignant 

Stéphane Allaire, professeur en pratique éducative à l’Université du Québec à Chicoutimi

Bienêtre et résilience éducationnelle

Collaboration dans les milieux éducatifs et avec les parents

Culture et connaissances

Diversité sociale et interculturalisme

Enseignement, didactique et intervention

Éthique professionnelle

Évaluation des apprentissages, des acquis et des compétences

Gestion de classe et motivation

Identité et développement professionnel

Inclusion et différenciation

Insertion professionnelle

Langue et communication

Littératie numérique pour enseigner et apprendre

Planification de l’enseignement-apprentissage

Les thématiques

Capsule audio sur le bienêtre et la résilience

Avec Mylène Leroux, professeure en formation pratique à l’Université du Québec en Outaouais,
et Florence Reid-Giroux, étudiante à la maitrise en éducation.​

Goyette, N. Le bien-être en enseignement : Tensions entre espoirs et déceptions

Depuis la période d’austérité financière qu’ont connu plusieurs pays d’Occident à l’orée des années 2000, le domaine de l’éducation n’a pas cessé d’être frappé de front par des restrictions budgétaires qui ont des répercussions directes sur le travail des enseignants. Cette situation engendre un manque de ressources pour les élèves et une dégradation des infrastructures scolaires. Le discours politique met en exergue l’importance de l’éducation, mais se bute à une froide réalité où l’État ne semble pas avoir les moyens – ou ne plus avoir le désir – d’être à la hauteur de ses ambitions éducatives. Dans ce contexte, des enseignants doivent faire face à des changements incessants qui apportent des défis nouveaux tels que l’éclatement des savoirs, l’émergence des technologies et de la formation à distance, la relation avec les élèves, l’émergence des communautés de pratique, la pluriethnicité ainsi que les attentes grandissantes des parents et de la société. Conséquemment, le travail enseignant s’est considérablement complexifié et cette situation nourrit plusieurs déceptions, ce qui entraine chez certains d’entre eux de la détresse psychologique ou le décrochage professionnel. Mais au-delà de ce portrait peu reluisant de la profession, des enseignants réussissent malgré tout à ressentir du bien-être au travail et parviennent à développer une identité professionnelle affirmée et positive. Au regard de ce constat, comment est-il possible de soutenir le développement de professionnels en enseignement sans sacrifier leur bien-être et sans éteindre leur passion ? Cet ouvrage collectif allie les domaines de la sociologie, de la philosophie, de la psychologie ainsi que des sciences de l’éducation afin de mieux comprendre le phénomène du bien-être. Il propose à la fois des analyses de fond et des pistes d’action​.

Goyette, N. et Martineau, S. (2020). Le bien-être en enseignement. Tensions entre espoirs et déceptions. Québec : Presses de l’université du Québec.

Cet ouvrage vise à mieux comprendre le phénomène du bien-être dans un contexte où l’exercice de la profession enseignante est extrêmement complexe et qu’elle connaît son lot de détresse psychologique. Allant du paradigme néolibéral au paradigme humaniste, le sujet traite des défis, des potentiels et de la place à accorder aux émotions. Réunissant les domaines de la sociologie, de la philosophie, de la psychologie et des sciences de l’éducation, ce collectif propose à la fois des analyses de fond et des pistes d’action.

Lehraus, K et Stuckelberger-Grobéty, F. (2019). Bien dans ma classe au quotidien grâce à la pleine conscience. Bruxelles : De Boeck Supérieur.

Cet ouvrage initie les novices à la pleine conscience afin de pouvoir bénéficier de ses bienfaits au quotidien, surtout au travail. S’adressant davantage aux enseignant·e·s du primaire, il invite à l’établissement d’un bien-être durable en alliant théorie et pratique de la méditation. La première partie invite à évaluer l’environnement grâce à des fiches et un questionnaire. La deuxième partie s’attarde sur la pratique de la pleine conscience dans le contexte d’une journée de travail et explique les bienfaits de ce type d’exercice.

Sirois, N. (2019). Pour une pédagogie sensible à l’impact des traumatismes sur l’apprentissage. Centre franco-ontarien de ressources pédagogiques.

Ce guide s’adresse plus particulièrement aux membres du personnel en milieu scolaire afin de mieux comprendre les jeunes vivant avec des traumatismes. Le but de ce dernier n’est pas de les guérir, mais plutôt de les accompagner vers la réussite scolaire. La première partie explique le phénomène du traumatisme et de la résilience. La deuxième, elle, élabore une pédagogie qui tient compte des traumatismes et qui nourrit la résilience. Certaines approches théoriques et pratiques sont ainsi mises de l’avant afin de créer une atmosphère propice à l’apprentissage et à l’épanouissement des élèves.

Goyette, N. (2016). Développer le sens du métier pour favoriser le bien-être en formation initiale à l’enseignement. Revue canadienne de l’éducation, 39(4), 1-29.

Cette recherche témoigne que le bien-être chez les enseignant·e·s est possible malgré la complexité de la profession. En effet, la détresse psychologique et le décrochage professionnel sont une réalité au Québec à laquelle les futur·e·s enseignant·e·s devront faire face. Cet article, fondé sur les résultats d’une recherche qualitative menée auprès d’enseignant·e·s, soutient que la conviction de la profession est l’élément clé du bien-être. Des aptitudes propices au sentiment d’accomplissement sont ciblées et réfléchies pour permettre aux étudiant·e·s de les développer au cours de la formation initiale en enseignement pour les préparer de plus belle à leur insertion professionnelle.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Goyette, N. (2014). Cultiver le bien-être lors de la formation initiale pour prévenir la détresse psychologique des enseignants en insertion professionnelle : de nouvelles perspectives à l’horizon. Formation et profession, 22(1), 72-74

Cet article présente la psychologie positive comme une initiative pouvant aider les jeunes professionnels en enseignement et aussi les enseignants d’expérience à améliorer leur bien-être au travail. L’enseignant a non seulement des compétences pédagogiques et didactiques, mais aussi des compétences personnelles, sociales, émotionnelles et comportementales.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Leroux, M. (2014). Surmonter les défis inhérents à l’insertion professionnelle : vers une exploration du processus de résilience d’enseignants débutants du préscolaire et du primaire. Dans L. Portelance, S. Martineau et J. Mukamurera (Eds.), Développement et persévérance professionnels dans l’enseignement : oui mais comment? (pp. 115-136). Québec, Québec: Presses de l’Université du Québec.

Cet article présente la psychologie positive comme une initiative pouvant aider les jeunes professionnels en enseignement et aussi les enseignants d’expérience à améliorer leur bien-être au travail. L’enseignant a non seulement des compétences pédagogiques et didactiques, mais aussi des compétences personnelles, sociales, émotionnelles et comportementales.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Théorêt, M. et Leroux, M. (2014).  Comment améliorer le bien-être et la santé des enseignants? Des ressources pour la résilience éducationnelle. Louvain-la-Neuve, Belgique : De Boeck Supérieur.

Les enfants passent une grande partie de leur vie à l’école, la qualité de l’expérience scolaire est essentielle pour le développement de leurs compétences sociales et de leur capacité d’apprentissage. Même si le concept de bien-être à l’école reste difficile à définir précisément, il est intéressant de s’interroger sur les enjeux et stratégies visant à le cultiver. Cet ouvrage présente les composantes du bien-être de l’élève à l’école et les stratégies d’intervention permettant de tendre vers cet état de satisfaction. Il s’adresse aux enseignant·e·s, aux futur·e·s enseignant·e·s ou aux professionnel·le·s des services éducatifs, tant pour susciter leurs réflexions que pour les outiller en matière de bien-être à l’école.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Rhéaume, D. (2004). Prévenir la détresse psychologique chez les élèves. Quatre niveaux d’intervention pour les enseignants. Dans Parent, G. et Rhéaume, D. (dir.), La prévention du suicide à l’école. (132-150). Québec : Presses de l’Université du Québec.

Ce chapitre d’ouvrage constitue le pivot d’une réflexion personnelle de l’auteur et de recherches : il vise à interroger le rôle de l’école en relation avec la détresse psychologique et la prévention du suicide. Il permet de distinguer quatre approches que les enseignant·e·s peuvent utiliser afin d’intervenir auprès des jeunes en difficulté. La première considère les réactions à adopter devant une situation d’urgence. La deuxième demande une attention active. La troisième traite d’interventions ponctuelles visant à favoriser la croissance personnelle. La dernière se penche sur des actions à promouvoir afin d’instaurer un climat scolaire bienveillant.

Capsule audio sur la collaboration école famille

Joëlle Duval, professeure en enseignement aux élèves à risques à l’Université du Québec à Chicoutimi,
et Pascale Jean, orthopédagogue au primaire​.

Côté, A., Fradette, M. et Marcotte, S. (2018). La collaboration entre enseignants et intervenants en milieu scolaire. Premier dossier. Projet Savoir : CTREQ.

L’objectif de ce dossier est de présenter une vue d’ensemble de la recherche sur la collaboration entre enseignant·e·s et intervenant·e·s en milieu scolaire. Tout d’abord, ce texte explique en quoi consiste la collaboration de façon générale, et ce, selon différentes perspectives et cadres d’application. Des approches permettant aux acteur·rice·s visé·e·s de collaborer selon trois formules y sont proposées, dont celle du modèle Ràl, qui se fait en communauté et en dyade. Tout au long du dossier, les facteurs de réussite et des retombées pour chacune des parties sont identifiés.

Beaumont, C., Lavoie, J. et Couture, C. (2011). Les pratiques collaboratives en milieu scolaire : cadre de référence pour soutenir la formation. Québec : Centre de recherche et d’intervention sur la réussite scolaire.

Ce document d’accompagnement à la formation dresse dans un premier temps un état des connaissances liées aux pratiques collaboratives en milieu scolaire. Sa finalité est, entre autres, de définir la structure des programmes de services éducatifs complémentaires selon la perspective de la culture collaborative pour y relever des stratégies utiles et réalistes. La collaboration étant vue comme une compétence transversale à développer, cet ouvrage offre finalement un cadre de références aux formateur·rice·s universitaires afin de préparer les enseignant·e·s en formation initiale à un travail d’équipe efficace.

Portelance, L., Borges, C. et Pharand, J. (2011). La collaboration dans le milieu de l’éducation. Dimensions pratiques et perspectives théoriques. Québec : Presses de l’Université du Québec.

Cette étude met en lumière les pratiques collaboratives dans le milieu scolaire sous l’angle théorique, méthodologique et pratique, et ce, pour mieux comprendre la culture collaborative. De façon plus générale, la première partie de cet ouvrage est consacrée à la collaboration entre les agent·e·s éducatif·ve·s. La deuxième vise à aborder des pratiques de collaboration professionnelle et interprofessionnelle tandis que la dernière témoigne de dynamiques collaboratives. Accessible à tou·te·s, il s’agit d’un outil de réflexion qui offre un regard pluriel sur les modalités de la collaboration et de ses conditions.

J. Larivée, S., Kalubi, J.-C. et Terrisse, B. (2006). La collaboration école-famille en contexte d’inclusion : entre obstacles, risques et facteurs de réussite. Revue des sciences de l’éducation, 32(3), 525-543.

Cet article s’intéresse à l’aspect collaboratif entre l’école et les familles dans un contexte d’inclusion scolaire. S’appuyant sur une recension d’écrits dans le domaine, les auteur·rice·s présentent deux pistes de réflexion. La première met en exergue les obstacles et les risques pouvant entraver l’action des familles concernées. La deuxième décrit quelques principes facilitateurs pouvant mener à la réussite des pratiques inclusives. L’intégration repose sur une collaboration claire, réaliste et consentie de la part du milieu scolaire et familial, menant ainsi à une inclusion authentique.

Deslandes, R. et Bertrand, R. (2001). La création d’une véritable communauté éducative autour de l’élève; une intervention cohérente et des services mieux harmonisés. Rapport de recherche. CQRS, MEQ et MSSS.

L’objectif de ce rapport de recherche est de réaliser une recension des savoirs permettant de créer une véritable communauté éducative basée sur les besoins de l’élève. Avec la famille d’abord, puis avec les acteur·rice·s clés et les services externes, ce texte propose des réflexions dans le but de favoriser une intervention cohérente et harmonisée. Afin de mieux schématiser le concept de la collaboration, les résultats d’analyse sont répartis sur deux volets : école-famille et école-communauté. Quelques facteurs de réussite pour l’instauration d’un programme collaboratif école-famille-communauté sont également présentés.

Le centre de transfert pour la réussite éducative du Québec CTRQ – Projet Car – site Web

CAR — signifiant « collaborer », « apprendre » et « réussir » — a pour objectif de soutenir la culture de collaboration dans le milieu scolaire. Il favorise l’instauration d’approches collaboratives entre les différent·e·s acteur·rice·s au sein de leur établissement en vue de partager des connaissances et des pratiques, notamment par la diffusion de ressources en ligne.

Mozaïk Portail – site Web

Il s’agit d’une plateforme technologique de collaboration et de communication créée spécifiquement pour le milieu de l’éducation. Elle permet aux enseignant·e·s, aux parents, aux élèves, à la direction et aux intervenant·e·s de demeurer en contact les un·e·s des autres facilement. Elle demeure accessible seulement lorsque les usager·ère·s de l’établissement scolaire fréquenté sont inscrit·e·s au service.

Espinassy, L. Professionnalité des professeurs d’arts plastiques en France : entre contraintes du métier et créativité

Il s’agira de présenter l’évolution et les enjeux de la professionnalisé des professeurs d’arts plastiques en France, à la fois soumis à de fortes contraintes d’exercice et visant d’ambitieux objectifs d’apprentissage.  Les recherches présentées, menées depuis plus de dix ans, partent initialement de l’analyse de l’activité des professeurs d’arts plastiques et s’orientent vers la mise au jour d’organisateurs génériques de l’activité enseignante ; elles ouvrent ainsi des voies de recherche pour une approche ergo-didactique et des visées renouvelées de la formation professionnelle de ces professeurs.

Ève Girard et Maude Lavoie, Étudiantes au Baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale, UQAC

Les besoins des enfants autochtones afin de soutenir leur développement de manière optimale à l’éducation préscolaire

Depuis plusieurs années, les professionnels en santé infantile affirment que les six premières années forment une étape primordiale du développement global de l’enfant (Dion Stout et Kipling, 1999 dans Archambault, 2010, p.108). De ce fait, accorder une attention particulière à leurs besoins est plus que pertinent. Les besoins de chacun varient selon beaucoup de facteurs : le milieu familial, le milieu socio-économique, les caractéristiques personnelles, l’âge, etc. En prenant en considération que les peuples autochtones ont une réalité différente aux allochtones, entre autres en ce qui a trait à la dynamique familiale, la culture, les valeurs transmises, les compétences parentales (Grammond et Guay, 2016), l’importance de connaître leurs besoins pour soutenir leur développement de manière optimale à leur arrivée dans les classes préscolaires est un élément qui doit être étudié davantage. Être conscient de ceux-ci permettra aux intervenants de l’école et des autres milieux fréquentés par l’enfant d’adapter leurs approches et d’assurer une transition harmonieuse du CPE à l’école (Duval et Lehrer, 2021). En outre, selon le Conseil canadien sur l’apprentissage (2009), l’apprentissage à la petite enfance à un impact sur la santé, le bien-être et sur la maîtrise des compétences. De plus, elle met les fondations à l’apprentissage à long terme de la lecture, de l’écriture, des mathématiques et des sciences. Des programmes de la petite enfance efficaces aident à bien préparer les jeunes autochtones à l’école et favorisent leur développement. À cet effet, il est intéressant de se référer au modèle holistique d’apprentissage (Jacob et al., 2021) afin d’offrir aux jeunes autochtones cet accompagnement efficace dont ils ont besoin. Notre recherche traitera entre autres des différents besoins des enfants autochtones et des facteurs pouvant soutenir leur réussite éducative à l’éducation préscolaire. Le système scolaire fut pendant longtemps un outil d’assimilation, en enseignant des notions venant de la société occidentale sans considérer les savoirs autochtones (Grammond et Guay, 2016). Autrement dit, les générations précédentes ont été victimes des pensionnats autochtones, ayant pour but d’assimiler leur culture. Cet événement a créé la méfiance du système éducatif chez les peuples autochtones (Grammond et Guay, 2016). En ce sens, l’une des intentions de cette recherche est de favoriser un climat de confiance entre les familles autochtones et les établissements scolaires, et ce dès la maternelle. Dans le même ordre d’idée, cette recherche suggérera aux enseignants de privilégier des interventions adaptées à la réalité des élèves autochtones qui combleront leurs besoins. Finalement, il va de soi qu’offrir un enseignement personnalisé et centré sur les besoins encourage les jeunes à poursuivre leur parcours scolaire et ainsi à prévenir le décrochage scolaire (Côté, 2009). Donc, nous cherchons à contribuer à la réussite éducative en comblant les besoins des élèves dès leur entrée à la maternelle.

Akkari, A. et Radhouane, M. (2020). Au-delà du débat conceptuel multiculturalisme ou interculturalisme: comment libérer le potentiel de la diversité culturelle en éducation? Ecolint Institute. Journal de recherches, (6),16-27.

Cet article propose de s’affranchir des différences théoriques entre le multiculturalisme et l’interculturalisme, et ce, tout en définissant ces notions afin d’envisager l’adoption d’une posture sensible à adopter devant la diversité culturelle dans le milieu scolaire. La première partie explicite les étapes préalables pour libérer le plein potentiel de la diversité culturelle. La deuxième expose les particularités et les affinités du multiculturalisme et de l’interculturalisme. La dernière partie, quant à elle, nous invite à considérer la diversité culturelle, non pas comme un objet à apprivoiser ou à contempler, mais plutôt comme une ressource indispensable pour les apprentissages et la gestion éducative de la classe.

GRIS-Montréal et le Conseil Québécois LGBT. (2020). La transphobie, c’est pas mon genre. Groupe de Recherche d’Intervention Sociale, Montréal.

Ce guide pédagogique québécois vise à sensibiliser la jeunesse à la réalité des jeunes du secondaire trans et non binaires. Les activités pédagogiques proposées visent à permettre au personnel scolaire d’explorer avec les élèves les notions de genre, d’expression de genre, d’identité ou de modalité de genre.

Référence proposée par Florian Meyer de l’Université de Sherbrooke, spécialiste en andragogie et psychopédagogie.

Gagnon, N. et Duchesne, C. (2018). Insertion professionnelle des nouveaux enseignants issus de l’immigration : quelques conditions pour un mentorat interculturel réussi. Alterstice, 8(1), 107-119.

Cet article présente les résultats d’une recherche-intervention portant sur l’insertion professionnelle des nouveaux enseignants issus de l’immigration dans le milieu francophone de l’Ontario. L’accompagnement est un soutien bénéfique reconnu, mais qui présente quelques particularités peu étudiées lorsque vécu dans un contexte interculturel. À partir de témoignages, des éléments facilitateurs ont pu être détectés afin de mettre en place un dispositif de mentorat efficace.

Armand, F., Gosselin-Lavoie, C. et Combes, E. (2016). Littérature jeunesse, éducation inclusive et approches plurielles des langues. Nouvelle Revue Synergies Canada, (9).

La diversité culturelle est abordée dans cet article dès le niveau préscolaire, et ce grâce à la lecture de livres jeunesse s’inscrivant dans la pensée d’une éducation inclusive. Que ce soient des albums multilingues qui présentent des thématiques sensibles liées aux différences, au rejet et au racisme, par exemple, la littérature jeunesse favorise la reconnaissance de la variété linguistique et permet de développer une ouverture d’esprit. Ce texte est agrémenté d’exemples issus du milieu de la pratique pouvant inspirer la réalisation d’activités scolaires pour les enfants s’inscrivant dans cette veine.

Potvin, M. et Larochelle-Audet, J. (2016). Les approches théoriques sur la diversité ethnoculturelle et éducation et les compétences essentielles du personnel scolaire. Dans M. Potvin, M.-O. Magnan, et J. Larochelle-Audet (dir.), La diversité ethnoculturelle, religieuse et linguistique en éducation. (p. 111-126). Montréal, QC : Fides éducation.

D’abord conçu pour la formation initiale des enseignants, l’ouvrage s’adresse aussi au personnel scolaire en exercice et à quiconque s’intéresse aux enjeux que soulève l’adaptation systémique des milieux éducatifs à la diversité ethnoculturelle. Le visage de la diversité culturelle dans le contexte québécois y est d’abord présenté. Puis suivent les chapitres portant sur les concepts d’identification, de racisme, de migration, d’ethnicité, d’accommodement raisonnable, etc. Aussi une section porte sur le développement des compétences du personnel scolaire pour agir en contexte de diversité et plusieurs situations pédagogiques pratiques sont présentées.

Bouchamma, Y. (2015). L’école et l’immigration. Défis et pratiques gagnantes. Caraquet : Les Éditions de la Francophonie.

Les institutions scolaires en région ne bénéficient pas toujours des mêmes ressources que celles dont disposent les métropoles relativement à la croissance de l’immigration et à une nécessaire adaptation à cette réalité. Afin de mieux appréhender les aléas de cette situation, cet ouvrage présente des témoignages d’enseignant·e·s et des directions d’institution d’enseignement. Le partage de ces expériences vise à susciter des réflexions et à partager des stratégies qui ont su répondre aux besoins particuliers des nouveaux·velles arrivant·e·s.

Carignan, N., Deraîche, M. et Guillot, M.-C. (2015). Jumelages interculturels. Communication, inclusion et intégration. Québec : Presses de l’Université de Québec.

Cet ouvrage s’intéresse au processus d’accueil et d’intégration des immigrant·e·s, plus particulièrement au phénomène de jumelage interculturel en milieu universitaire. Un tour d’horizon des fondements théoriques liés aux activités de jumelage est tout d’abord réalisé. Par la suite, une mise en œuvre de ces fondements théoriques est envisagée en contextes scolaire et social. La théorie et la pratique sont clairement associées et discutées à l’intérieur de chapitres courts.

Capsule audio sur l’enseignement, didactique et intervention

Avec Thomas Rajotte, professeur en didactique et orthopédagogie en matémathiques au campus de lévis de l’Université du Québec à Rimouski,
et Jérôme Doré, enseignant d’histoire et de géographie au secondaire et conseiller technologique.​

DeBlois, L. Mémoire collective

Entretien avec Lucie DeBlois, didactienne en mathématiques de l’Université Laval.

Vidéo réalisée par le Comité de Valorisation et de Communication de la Recherche en Didactique des Mathématiques (CVCRDM).

Proulx, J. La recherche en didactique des mathématiques : le positionnement du chercheur.e

Entretien avec Jérôme proulx, professeur en enseignement des mathématiques de l’UQAM.

Vidéo réalisée par le Comité de Valorisation et de Communication de la Recherche en Didactique des Mathématiques (CVCRDM).

Groleau, A. (s. d.). Didactique des sciences et de la technologie

Cette vidéo porte sur l’enseignement des sciences et de la technologie au primaire. Elle présente des fondements didactiques facilement transférables et adaptables au niveau secondaire et en adaptation scolaire.

Réalisée par Audrey Groleau, professeure spécialisée en enseignement de la science et de la technologie à l’UQTR.

Gauthier. M. (s. d.). Le plan d’intervention

Le cadre de référence pour l’établissement des plans d’intervention est ici clairement exposé. Le cadre de référence vise à outiller le personnel scolaire et à mieux le guider dans l’appropriation de la démarche d’un plan d’intervention..

Réalisée par Martine Gauthier, agente des services régionaux de soutien et d’expertise en TSA.

Michaud, O. (s. d.). Philosophie pour enfant

Cette vidéo est une présentation générale de la philosophie pour enfants, pratique que vous pouvez intégrer à vos activités d’enseignement-apprentissage.

Réalisée par Olivier Michaud, professeur à l’UQAR spécialisé en la pratique de la philosophie à l’école.

Rajotte, T. (s. d.). Utilisation du jeu pour l’enseignement des mathématiques

L’enseignement par le jeu favorise l’engagement des élèves au primaire. Cette vidéo présente ce qu’est la pédagogie par le jeu. Puis, sont exposées la planification d’activités d’enseignement-apprentissage ainsi que l’adaptation du jeu de règles.

Réalisée par Thomas Rajotte, professeur en didactique des mathématiques à l’UQAR.

St-Jean, C. et Dupuis Brouillette, M. (s. d.). L’approche exploratoire

Cette vidéo présente l’approche exploratoire, inspirée des travaux du professeur de l’UQO, Jean-Claude Boyer. On y mentionne également sa raison d’être, ses caractéristiques ainsi que les défis que l’approche exploratoire peut entraîner.

Réalisée par Charlène St-Jean et Marilyn Dupuis Brouillette, professeures à l’UQAR

John, P. and Béchard-Tremblay, L. How to approach pronunciation training in the L2 classroom

Our aim is to help second language (L2) teachers incorporate the role of “accent coach” into their professional identity by showing them how to approach pronunciation training in the classroom and beyond. We address three issues. First, what does research tell us about L2 phonological acquisition? We focus on our own findings related to Quebec francophone problems with English ‘h’ and ‘th’. Second, based on these findings, how should we approach pronunciation training? We address the question of perception vs production and introduce the notions of target of training (a nativelike or merely comprehensible accent?) and functional load (a measure of the importance of L2 sounds in communication). Third, how did we approach pronunciation training in an ESL course at the Université du troisième âge? Briefly, our activities make use of Google Translate, a highly flexible and easy-to-use (even for seniors) tool that promotes autonomous and ubiquitous (‘anytime-anywhere’) learning.

Lacroix, S. It’s All about Having FUN!!!

In the wave of renewed professional identity, through the revamped Reference Framework for Professional Competencies, it seems like priorities might have shifted. Perhaps having a better emotional intelligence could help student teachers and teachers enjoy what they are doing, and in turn this would lead to a more enjoyable learning environment. All of this being considered, this profession needs to have FUN written all over it!

Delphine Dufour et Claudia Labbé, Étudiantes au Baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement primaire, UQAC.

La musique à l’éducation préscolaire : un incontournable pour le développement de l’enfant

Les enseignants du préscolaire se donnent corps et âme chaque jour pour offrir aux enfants une multitude d’occasions d’apprendre. En plus d’être continuellement à la recherche d’activités et de nouveaux concepts permettant aux tout petits de s’épanouir pleinement, les enseignants aménagent leur classe avec soin. En effet, ceux-ci ont pour but premier d’offrir une grande variété de jeux ainsi qu’un environnement physique répondant aux besoins et au développement global des enfants (Charron et al., 2021). Mais qu’en est-il de la présence de l’aspect musical et de l’importance qu’on y accorde à l’éducation préscolaire ? En se penchant sur la question, il est possible de remarquer que bien que la musique soit étroitement liée à notre vie quotidienne, un nombre important d’enseignants se disent incompétents et peu outillés dans le domaine. Ces derniers n’osent pas exploiter ce domaine à son plein potentiel dans leur classe par peur de ne pas en être capables (Raby et Charron, 2018). Étant un élément essentiel au développement global des enfants, il est primordial d’accorder une plus grande place à la musique et à la découverte du monde sonore. Comme les capacités musicales se consolident plus facilement avant l’âge de 7 ans, il est nécessaire d’amener l’enfant d’âge préscolaire à développer différentes habiletés musicales afin de lui permettre d’acquérir des apprentissages essentiels dans la majorité des domaines du programme-cycle (Raby et Charron, 2018). La musique permet entre autres à l’enfant de partager ses goûts et de travailler ses émotions. Par conséquent, celui-ci arrive plus facilement à nommer et à reconnaître comment il se sent (Guay et Bolduc, 2020). Différentes activités d’écoute et d’exploration musicale amènent aussi l’enfant à démontrer de l’intérêt et de la curiosité. Ce dernier développe entre autres sa mémoire, ses perceptions auditives et ses habiletés motrices. Des retombées positives sont notamment remarquables dans le domaine de la langue et des mathématiques. C’est à travers différents contextes musicaux où le timbre, la hauteur, l’intensité et la durée sont abordés, que l’enfant est amené à comprendre l’importance de la musique, à prendre confiance en lui, à s’affirmer, à être créatif, à travailler en équipe et à expérimenter des éléments nouveaux (Raby et Charron, 2018). En plus d’éprouver du plaisir, la présence quotidienne d’activités musicales permet aux enfants de bénéficier des bienfaits durables de la musique. En définitive, tous les enseignants devraient être mieux outillés sur les éléments clefs de l’éveil musical et intégrer la musique de façon régulière et spontanée dans les classes de préscolaire.

Laura Dufour et Alexandra Dallaire, Étudiantes au Baccalauréat en éducation préscolaire et en enseignement primaire.

Développer l’identité écologique et la conscience environnementale au préscolaire par le biais de l’éducation par la nature

« On aime ce qui nous a émerveillés, et on protège ce que l’on aime », voici une courte phrase dite par Jacques-Yves Cousteau (Gagnon), un explorateur français. Dans cette courte citation, on peut comprendre que vivre des moments en nature permet aux enfants de développer leur sensibilité environnementale. Est-ce le seul bienfait que peut apporter la nature à l’enfant ? Selon de nombreuses recherches, la réponse à cette question est définitivement non. La nature peut être très bénéfique pour de nombreuses raisons, tant pédagogique que personnelle. D’ailleurs, depuis quelques années, de plus en plus de chercheurs se penchent sur le sujet de l’éducation par la nature, une approche pédagogique qui gagne en popularité au Québec, mais qui était déjà bien établie à plusieurs endroits tels que les pays scandinaves (Cardinal, 2017). Effectivement, c’est une approche qui est de plus en plus connue par les enseignant(e)s du préscolaire ainsi que par les éducatrices en centre de la petite enfance dans notre province, mais notre système d’éducation gagnerait certainement à la découvrir et à l’exploiter davantage. Malheureusement, certaines personnes ont de la difficulté à voir les bienfaits que peut procurer l’éducation par la nature, mais aussi comment l’intégrer dans leurs pratiques. Pourtant, les bénéfices se font nombreux. Que ce soit pour le développement des cinq domaines de compétences des enfants ou pour la conscience écologique, pour ne pas en nommer d’autres, on ne peut négliger les apports de cette approche. Également, les types d’activités et de jeux pouvant être réalisés en nature sont sans limites. En ce sens, il est important d’offrir une certaine visibilité à cette approche afin que le plus d’acteurs de l’éducation possible soient en mesure de l’utiliser et de l’adopter. D’ailleurs, on entend de plus en plus parler du Nature Deficit Disorder (Cardinal, 2017), la pédagogie par la nature serait-elle la solution à ce problème ? Malgré les nombreux bénéfices procurés par ce type de pédagogie, cette recherche se concentrera seulement sur le développement de l’identité écologique et de la conscience environnementale chez les jeunes d’âge préscolaire par le biais de la pédagogie par la nature. Effectivement, avec la situation environnementale, il est plus qu’important que les adultes de demain comprennent l’importance de préserver la nature. Avec cette recherche, il serait intéressant de fournir plus d’outils aux enseignant(e)s afin de les accompagner dans l’exploitation de cette pédagogie dans les classes d’éducation préscolaire. Effectivement, il est nécessaire de bien comprendre comment utiliser et appliquer une pédagogie avant même de l’instaurer dans notre classe. De plus, on souhaite démontrer l’importance d’exploiter la nature afin de développer une identité écologique et une conscience environnementale chez les jeunes. Finalement, dans tous les articles parcourus lors de la recherche, on évoque souvent un lien qui se développe avec la nature. De ce fait, il serait pertinent de mieux comprendre ce que signifie ce dernier, mais aussi de saisir comment permettre aux jeunes de développer ce lien d’attachement avec la nature.

Mylène Tremblay et Shania Power-Sergerie, Étudiantes au Baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale.

La prise en compte des besoins et des caractéristiques des élèves issus de milieux défavorisés dans les classes préscolaires

Depuis de nombreuses années, l’écart entre les élèves issus de milieux favorisés et ceux provenant de milieux défavorisés se fait grandement remarquer (Fortin, 2020). En effet, trois enfants à la maternelle sur dix (27,8%) vivent dans un milieu plutôt marqué par la défavorisation (Institut de la statistique du Québec, 2017). Les élèves habitant en milieux défavorisés arrivent souvent moins bien préparés à l’école (EQDEM, 2012) puisque les enfants qui vivent dans la pauvreté persistante sont plus vulnérables et risquent d’éprouver davantage de problèmes de santé, de retards de développement cognitifs ou de troubles de comportement (Leroux et Théorêt, 2014). Ils peuvent aussi éprouver des difficultés sur le plan langagier et social (Ibid). Ces retards s’expliqueraient en partie par l’environnement socioculturel et économique dans lequel les élèves grandissent (Fortin, 2020). En fait, le manque de stimulation cognitive et la fragilité linguistique du contexte familial seraient probablement à l’origine de certains retards (Ibid). Ainsi, l’écart de maturité affective et de développement entre les jeunes, lors de leur arrivée en classe de maternelle, amène donc son lot de défis : manque de ressources et de soutien, relations problématiques avec les élèves et les parents, multiples élèves à besoins particuliers, épuisement de l’équipe-école, etc. (Leroux et Théorêt, 2014). Il est donc primordial de porter une attention particulière à l’écart entre le bagage culturel des élèves et les attentes de l’école, qui aura un effet sur la nature des interventions et, par le fait même, sur la réussite des élèves (MEES, 2019).  Ce projet de recherche vise à sensibiliser le personnel scolaire sur les écarts importants entre les élèves issus des différents milieux, puisqu’ils doivent faire preuve de vigilance face aux besoins et aux défis que peuvent vivre les jeunes issus de milieux défavorisés. De même, nous cherchons à outiller les enseignants à intervenir efficacement auprès de ces jeunes afin qu’ils connaissent le même niveau de réussite que tous les autres. Également, nous voulons souligner l’importance de collaborer efficacement avec les parents des jeunes et d’entretenir des relations de confiance avec ceux-ci afin qu’ils prennent conscience des enjeux entourant la scolarité de leur enfant. Il est donc primordial de considérer les besoins et les caractéristiques des élèves issus de milieux défavorisés dans ses activités pédagogiques et dans ses interventions afin de réduire significativement l’écart dans le groupe. Bref, l’importance de mettre en place des moyens et des stratégies gagnantes afin d’offrir des chances de réussite égales à tous les élèves prend ici tout son sens (Janosz et al., 2011).

Nation, I. S. P. et Newton, J-M. (2020). Teaching ESL/EFL Reading & Writing (2e éd.). Taylor & Francis.

Teaching ESL Reading & Writing (2e éd.) est conçu pour les enseignant·e·s en exercice ou en formation initiale. Les exercices proposés s’adressent principalement à des adultes qui sont inscrits au certificat, diplôme, maitrise ou doctorat en anglais langue seconde ou étrangère. Les idées et conseils partagés peuvent se transposer à toute classe de langue seconde. Cette édition bonifiée présente de nouveaux sujets liés à la technologie. Des exemples utiles et des stratégies pratiques pour mener à bien une classe de lecture et d’écriture en langue seconde y sont explicités.

Référence proposée par Mariane Gazaille, professeure et directrice du Département des langues modernes et traditionnelles de l’UQTR.

Nation, I. S. P. et Newton, J-M. (2020). Teaching ESL/EFL Listening and Speaking (2e éd.). Taylor & Francis.

Ce guide présente les principes de la classe d’enseignement d’une langue seconde. Il est intéressant de retrouver des orientations méthodologiques et des activités pouvant correspondre aux besoins de jeunes adultes ou d’adultes faisant l’apprentissage d’une langue seconde. La 2e édition contient davantage de « trucs et astuces ». L’auteur proposent des activités autour des interactions de base, de l’interprétation du sens et de l’amélioration de la fluidité dans le discours. Un outil de plus pour aider les enseignant.es à concevoir et à présenter un programme équilibré pour leurs élèves.

Référence proposée par Mariane Gazaille, professeure et directrice du Département des langues modernes et traditionnelles de l’UQTR.

Mazalon, É. et Dumont. M. (2020). Soutien à la persévérance et la réussite des jeunes adultes en formation professionnelle. PUQ.

La formation professionnelle demeure parfois méconnue, et ce, malgré qu’elle joue un rôle primordial dans notre société, tant sur le plan social que sur celui économique. Cet ouvrage, qui s’adresse essentiellement aux enseignant.e·s de la formation professionnelle, présente des éléments de la réalité du milieu et de l’enseignement auprès de jeunes adultes comme le stress et l’anxiété, le bien-être à l’école, le lien affectif enseignant·e-élève, les interventions pédagogiques, etc. Ces thématiques permettent de mieux appréhender ce contexte particulier d’enseignement et d’adapter ses pratiques en fonction des besoins spécifiques liés à la formation professionnelle.

Morency, L. et Bordeleau, C. (2019). Le manuel de l’éducateur physique. Les Presses de l’Université du Québec, PUQ.

Ce manuel de référence propose un survol complet de la profession d’éducateur·rice physique. Il s’adresse particulièrement à celles et à ceux qui débutent dans la profession. Cette réalité y est d’ailleurs abordée en des termes pratiques. Certains chapitres parlent notamment de la motivation qui incite à faire ce choix de carrière, de la suppléance en milieu scolaire, de l’entrevue pour un emploi, des qualités et des attitudes professionnelles à développer et plus encore. De plus, il s’agit d’un ouvrage de référence qui propose une synthèse des fondements théoriques de la profession comme la dimension éthique et interculturelle, la notion d’intervention, l’éducation à la santé etc. Ce manuel incontournable offre ainsi une synthèse des fondements pratiques et théoriques visant à favoriser le développement des compétences professionnelles et une pratique réflexive chez l’enseignant·e novice.

Dionne, L., Couture, C., Savoie-Zajc, L., Aurousseau, E., Freixanet, A. et Bergeron, A. (2017). Tableau ST.

Ce tableau interactif accessible en ligne s’avère une source variée d’activités de sciences et technologies de type « clés en main ». Hébergé sur un site Web, il s’adresse plus particulièrement à des élèves de 4e-5e et 6e années du primaire. Ce répertoire colossal est le résultat du projet « Pratiques gagnantes en sciences et technologies » qui est né d’un grand intérêt pour l’enseignement des sciences et technologies (ST), avec en toile de fond, la volonté de renforcer les savoirs et les compétences scientifiques et technologiques chez les élèves canadien·e·s.

Poulin, A. (2017). L’album jeunesse en classe, un trésor à exploiter. Didactique, langue et communication, Chenelière éducation.

Cet ouvrage permet d’explorer le potentiel pédagogique des albums de jeunesse en contexte d’enseignement-apprentissage au primaire. Il constitue un bel équilibre entre la théorie et la pratique. Il intéressera les enseignant·e·s du primaire qui souhaitent intégrer davantage la littérature jeunesse dans leurs pratiques quotidiennes.

​Référence proposée par Pascale Thériault, professeure en apprentissage de la lecture et de l’écriture au Département des sciences de l’éducation à l’UQAC.

Rajotte, T. (2017). La différenciation de l’enseignement en mathématiques : de simples moyens à la portée de tous ! Vive le primaire, 30(3), 23-24.

Ce livre met de l’avant les modalités de deux stratégies d’enseignement (les tâches parallèles et les questions ouvertes) qui permettent aux élèves d’une même classe de participer à une même activité d’enseignement, et ce, même s’ils n’ont pas le même niveau de compréhension d’un concept mathématique donné.

Durand, M.-J. et Chouinard, R. (2012). L’évaluation des apprentissages : de la planification de la démarche à la communication des résultats. Marcel Didier.

Il s’agit d’un guide de ressources portant sur l’évaluation par compétences. Les fondements de cette approche y sont bien contextualisés et les auteur·rice·s ont pris soin de retracer le cheminement pédagogique et politique qui a mené à ce changement de paradigme. De plus, les chapitres qui suivent abordent l’évaluation par compétences de manière plus pragmatique. Tous les termes liés à cette approche y sont définis concrètement, ce qui permet de bien intégrer l’idée d’acquisition de compétences chez l’élève et/ou de planifier et de structurer une situation d’apprentissage dans le but d’évaluer les connaissances et les habiletés des élèves. Des outils et des propositions d’expérimentation y sont enfin présentés afin d’inspirer les enseignant·e·s sur la pratique de l’évaluation des apprentissages.

Couture, C. et Thériault, P. (2011). La classe multiâge d’aujourd’hui : enseigner et apprendre en classe cycle et intercycle. Éditions CEC.

La classe multiâge peut représenter une source de défis et de questionnements multiples. Cet ouvrage propose des réponses concrètes aux principales questions sur le sujet, en plus d’un grand nombre d’exemples concrets et de démonstrations. On y traite, entre autres, des aspects suivants : le fonctionnement et l’organisation de la classe au quotidien; la gestion des savoirs disciplinaires et des compétences à développer; la planification des apprentissages et l’utilisation du matériel pédagogique; les particularités et les adaptations dans l’enseignement de chacune des disciplines en classe cycle ou intercycle; des stratégies pour la différenciation et l’évaluation des apprentissages en contexte multiâge.

Référence proposée par Christine Couture, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQAC.

Giasson, J. (2011). La lecture : Apprentissage et difficultés. Montréal : Gaëtan Morin éditeur.​

Cet ouvrage, qui arrime éléments théoriques et pistes d’intervention, a pour principale finalité de favoriser l’apprentissage de la lecture aux niveaux préscolaire et primaire. Il s’agit d’un incontournable pour tout·e professionnel·le scolaire concerné·e par l’apprentissage et l’enseignement de la lecture.

Référence proposée par Pascale Thériault, professeure en apprentissage de la lecture et de l’écriture au Département des sciences de l’éducation à l’UQAC.

Scallon, G. (2007). L’évaluation des apprentissages dans une approche par compétences. De Boeck Supérieur.

Dans cet ouvrage, Scallon propose une définition de la compétence et des concepts qui y sont liés en contexte d’évaluation des apprentissages. La complexité d’une telle approche ne fait aucun doute! Les différentes méthodes d’évaluation passées ou visant l’atteinte d’objectifs n’y sont pas discutées. Les chapitres se structurent plutôt autour d’une réflexion visant à opérer un changement de paradigme et de pratiques. Par exemple, les thèmes de comportement stratégique, de savoir-être, de procédés d’évaluation et de contrôle de leur qualité y sont présentés. Les enseignants sont également invités à intégrer les pratiques évaluatives axées sur l’approche par compétences. Ces réflexions convergent toutes dans la même direction, c’est-à-dire, qu’avec une rétroaction constructive, l’élève peut apprendre à travers l’évaluation.

Tardif, J. (2006). L’évaluation des compétences. Documenter le parcours de développement. Chenelière Éducation.

La formation axée sur le développement des compétences est l’une des orientations privilégiées à l’heure actuelle en enseignement. En effet, plusieurs programmes présentent cette approche, mais sans nécessairement proposer des orientations claires. Dans le présent ouvrage, Jacques Tardif présente un cadre d’évaluation des apprentissages qui s’inscrit dans la logique du développement des compétences, conformément à des modèles cognitifs de l’apprentissage. Les chapitres s’organisent autour des notions essentielles à la compréhension des exigences de l’évaluation des compétences et à l’élaboration de programmes axés sur le développement des compétences, des propositions propres au cadre proposé quant à l’évaluation des compétences et des outils susceptibles de concourir à l’évaluation des compétences.

Téluq – site Web

Offerts en accès libre, les quatre microprogrammes – Accompagner,Adapter, Diffuser et Évaluer – présente le travail de praticien·ne·s de différents horizons par des exemples concrets et des témoignages vidéos et écrits des enseignant·e·s ayant expérimenté l’enseignement à distance. La formation tente de montrer en quoi certaines pratiques peuvent permettre de favoriser et de consolider les apprentissages des élèves à distance.

Référence proposée par Sophie Nadeau-Tremblay, enseignante ressource à ÉER et coordonnatrice de l’équipe d’enseignant·e·s ressource à la CSS De La Jonquière.

École éloignée en réseau – site Web

Référence clé existante depuis 20 ans dans le travail collaboratif entre classes, École éloignée en réseau (ÉER) offre de nombreuses activités en réseau qui permettent aux enseignant·e·s d’aborder des contenus disciplinaires du PFÉQ, et ce, que ce soit en présentiel ou dans leur classe à distance. Des activités de développement professionnel sur des thèmes variés y sont également proposées.

Référence proposée par Sophie Nadeau-Tremblay, enseignante ressource à ÉER et coordonnatrice de l’équipe d’enseignant·e·s ressource à la CSS De La Jonquière.

Desaulniers, M.-P. et Jutras, F. (2016). L’éthique professionnelle en enseignement. Fondements et pratiques. Québec : Presses de l’Université du Québec.

L’éthique est une compétence professionnelle que les enseignant·e·s doivent développer afin de répondre aux exigences du ministère de l’Éducation du Québec. Cet ouvrage contribue donc à une meilleure compréhension de l’éthique en contexte d’enseignement, notamment par la clarification de concepts, la présentation de démarches d’analyse ainsi que la proposition de pistes d’action possibles et proscrites. Les devoirs et responsabilités des enseignant·e·s évoqués dans la Loi sur l’instruction publique (LIP) y sont également abordés. Enfin, voilà une ressource clé qui a le mérite de traverser les années pour une pratique enseignante éthique et responsable.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Bouchard, N. et Daniel, M.-F. (2010). Penser le dialogue en éducation éthique. (2e éd.) Québec : Presses de l’Université de Québec.

Les réflexions dialogiques sur l’éducation qui sont présentées dans cet ouvrage permettent d’aborder le dialogue comme art de penser, de ressentir et d’agir avec soi et les autres en vue de tendre vers un vivre ensemble respectueux des différences. L’éducation éthique dans laquelle cet art s’inscrit permet de développer une pensée critique et une capacité à résoudre des problèmes sociaux et moraux de façon à préserver les droits humains. De plus, une éducation comme telle vise à nourrir une communication entre des cultures et instaure par ce fait même une culture du dialogue. Ainsi, afin de mieux considérer la pratique du dialogue en tant qu’objet éthique, plusieurs approches et perspectives sont proposées principalement aux chercheurs, formateur·rice·s et acteur·rice·s œuvrant dans le domaine de l’éducation.

Gouvernement du Québec. (2004). Pour une éthique partagée dans la profession enseignante. Québec : Ministère de l’Éducation et du Loisir et du Sport. Comité d’orientation de la formation du personnel enseignant (COFPE).

Document d’orientation pour la formation du personnel en éducation, ce dernier explicite les fondements de l’éthique professionnelle en considérant l’enseignant·e comme « un passeur culturel », soit « un héritier critique et interprète de savoirs » étant responsable d’inscrire les élèves dans le dynamisme d’une culture bien vivante. En plus de définir la notion d’éthique, considérée comme une composante essentielle à la formation initiale et continue, plusieurs recommandations sont émises et regroupées selon leur cadre d’application.

Capsule audio sur l’évaluation des apprentissages, des acquis et des compétences

Nicole Monney, professeure et directrice de module en éducation préscolaire et enseignement primaire l’Université du Québec à Chicoutimi,
et Mélanie Renaud, enseignante au primaire.​

Lourdes Lira Gonzales, M. To correct or not to correct? That is still the question

English language teachers spend much of their time providing corrective feedback on students’ writing in the hope of helping them improve their grammatical accuracy. However, they may often wonder whether the feedback provided is effective and if not why not. In this talk, I will address the five fundamental questions posed by Hendrickson, which are still as relevant today as they were in 1978: (1) Should learner errors be corrected? (2) If so, when should learner errors be corrected? (3) Which learner errors should be corrected? (4)How should learner errors be corrected? (5) Who should correct learner errors? I will conclude with the challenges that English second language teachers face when correcting their students’ errors and discuss the implications for second language instruction.

Lafleur, F., Nolla, J.-M. et Samson, G. (2021). Évaluation des apprentissages en formation à distance. Enjeux, modalités et opportunités de formation en enseignement supérieur. Québec : Presses de l’Université du Québec.

La pandémie mondiale de COVID-19 suscite des changements en enseignement postsecondaire par l’intégration massive des nouvelles technologies et de la formation à distance. Dans ce contexte, cet ouvrage tente de répondre aux diverses problématiques liées à l’évaluation des apprentissages afin qu’elle demeure authentique et de qualité. La première partie se penche sur la planification et l’adaptation des pratiques évaluatives en formation à distance. La deuxième s’intéresse sur l’apprentissage et l’évaluation dans un contexte numérique. La dernière partie expose les jalons théoriques des modalités d’évaluation en formation à distance, des recherches actuelles aux recherches futures.

Conseil supérieur de l’éducation (CSÉ). (2018). Évaluer pour que ça compte vraiment – Rapport sur l’état et les besoins de l’éducation 2016-2018. Conseil supérieur de l’éducation.

Ce rapport fait état de la situation de l’évaluation au Québec dans tous les milieux éducatifs. De ces constats se dégage une recommandation générale proposant le passage d’une approche centrée sur les apprentissages, l’évaluation et le jugement vers une évaluation qui prend la forme d’un exercice de réflexion auquel la personne évaluée participe. Les différents chapitres présentent une réflexion complète et approfondie sur l’évaluation en reprenant des questionnements nécessaires, par exemple : Pourquoi et comment évaluer? Puis des orientations sont proposées pour atteindre les finalités d’une évaluation prenant sa place dans une pratique éducative plus large.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Scallon, G. (2015). Des savoirs aux compétences. Explorations en évaluation des apprentissages. Louvain-la-Neuve, Belgique : De Boeck Supérieur.

L’objectif de cet ouvrage est de recenser les différentes approches d’évaluation des apprentissages et les défis qu’elles représentent. Plusieurs concepts orientent le lectorat dans cette vaste exploration dont le premier, le jugement professionnel, élément clé de l’évaluation. Viennent ensuite la progression des apprentissages et des exigences qu’elle requiert. L’évaluation des compétences transversales est également abordée par des méthodes alternatives. La lecture se termine sur une synthèse des tendances actuelles s’inscrivant dans le champ de l’évaluation des apprentissages.

Fontaine, S., Savoie-Zajc, L. et Cadieux, A. (2013). Évaluer les apprentissages : Démarche et outils d’évaluation pour le primaire et le secondaire. Anjou, Canada : Éditions CEC.

Cet ouvrage a pour principale finalité de permettre aux enseignants exerçant leur profession aux niveaux primaire et secondaire, en formation initiale ou continue, de se familiariser avec d’évaluer la progression de l’élève dans le développement de ses compétences disciplinaires et transversales permettant de faire un tour d’horizon sur l’évaluation des apprentissages de l’élève de niveaux primaire et secondaire, particulièrement en abordant avant tout le processus d’évaluation de la progression des apprentissages de l’élève.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Durand, M.-J. et Chouinard, R. (2012). L’évaluation des apprentissages : de la planification de la démarche à l’évaluation des résultats. Montréal : Éditions MD.

Il s’agit d’un guide de ressources portant sur l’évaluation par compétences. Les fondements de cette approche y sont bien contextualisés et les auteur·rice·s ont pris soin de retracer le cheminement pédagogique et politique qui a mené à ce changement de paradigme. De plus, les chapitres qui suivent abordent l’évaluation par compétences de manière plus pragmatique. Tous les termes liés à cette approche y sont définis concrètement, ce qui permet de bien intégrer l’idée d’acquisition de compétences chez l’élève et/ou de planifier et de structurer une situation d’apprentissage dans le but d’évaluer les connaissances et les habiletés des élèves. Des outils et des propositions d’expérimentation y sont enfin présentés afin d’inspirer les enseignant·e·s sur la pratique de l’évaluation des apprentissages.

Référence proposée par Mylène Leroux de l’UQO, professeure au Département des sciences de l’éducation, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Grégoire, J. (2008). Évaluer les apprentissages: Les apports de la psychologie cognitive. Louvain-la-Neuve, Belgique: De Boeck Supérieur.

De plus en plus, l’évaluation formative et l’évaluation diagnostique gagnent en popularité auprès des enseignant·e·s se souciant de mieux comprendre le pôle de l’apprenant. Du point de vue des théories cognitives, l’évaluation n’est pas qu’une simple compilation de performances : elle constitue plutôt un moyen pour cerner les processus mentaux sous-jacents à l’apprentissage. Fruit d’un colloque réunissant des spécialistes de la psychologie cognitive et ceux de l’évaluation des apprentissages, cet ouvrage tente de faire passer les théories à la pratique. Ce document est composé de quatre thèmes : l’évaluation des apprentissages mathématiques, l’évaluation de la lecture, la place de la métacognition dans l’évaluation et les implications psychométriques des nouveaux modèles d’évaluation.

Scallon, G. (2007). L’évaluation des apprentissages dans une approche par compétences. Louvain-la-Neuve, Belgique: De Boeck Supérieur.

Dans cet ouvrage, Scallon propose une définition de la compétence et des concepts qui y sont liés en contexte d’évaluation des apprentissages. La complexité d’une telle approche ne fait aucun doute! Les différentes méthodes d’évaluation passées ou visant l’atteinte d’objectifs n’y sont pas discutées. Les chapitres se structurent plutôt autour d’une réflexion visant à opérer un changement de paradigme et de pratiques. Par exemple, les thèmes de comportement stratégique, de savoir-être, de procédés d’évaluation et de contrôle de leur qualité y sont présentés. Les enseignants sont également invités à intégrer les pratiques évaluatives axées sur l’approche par compétences. Ces réflexions convergent toutes dans la même direction, c’est-à-dire, qu’avec une rétroaction constructive, l’élève peut apprendre à travers l’évaluation.

Référence proposée par Geneviève Therriault, professeure titulaire en formation pratique au secondaire à l’UQAR.

Tardif, J. (2006). L’évaluation des compétences. Documenter le parcours de développement. Montréal, Québec : Chenelière Éducation.

La formation axée sur le développement des compétences est l’une des orientations privilégiées à l’heure actuelle en enseignement. En effet, plusieurs programmes présentent cette approche, mais sans nécessairement proposer des orientations claires. Dans le présent ouvrage, Jacques Tardif présente un cadre d’évaluation des apprentissages qui s’inscrit dans la logique du développement des compétences, conformément à des modèles cognitifs de l’apprentissage. Les chapitres s’organisent autour des notions essentielles à la compréhension des exigences de l’évaluation des compétences et à l’élaboration de programmes axés sur le développement des compétences, des propositions propres au cadre proposé quant à l’évaluation des compétences et des outils susceptibles de concourir à l’évaluation des compétences.

Référence proposée par Geneviève Therriault, professeure titulaire en formation pratique au secondaire à l’UQAR.

Gauthier, K.

It’s your first day as a substitute teacher, you enter the class and are supposed to take over in a professional manner and to steer the ship to its original destination. Easier said than done. How will you get the student’s attention? What classroom management skills should you master? What are the schools’ expectations? Your expectations? So many questions, so little experience… In this brief presentation, we will be exploring the objectives of a new class offered at UQTR: DLA1116 -Initiation à la suppléance en enseignement. In this course, student teachers will be given the opportunity to test their skills in a real classroom setting and to put theory into practice. Reflexions on their experiences and developing their teacher identity in a structured environment.

Hamelin, S. L’enseignement des arts plastiques : motivation et sentiment d’efficacité personnelle chez l’élève en contexte scolaire

Cette communication est l’avancement d’un travail de maitrise qui a pour but de démontrer l’essentialité, mais surtout les bienfaits que l’art apporte chez les élèves. Plusieurs études ont démontré que les arts sont importants pour le bon apprentissage des élèves. Les jeunes sont plus concentrés, intéressés, et il y a une meilleure rétention de la matière scolaire. Cependant, la motivation reste un problème récurrent. Nous croyons que les arts seraient une façon de motiver les jeunes et augmenter leur sentiment d’efficacité personnelle à l’école. Les arts ont des bienfaits scolaires, mais ils ont aussi des bienfaits personnels, émotionnels et psychologiques. Par les arts, les élèves trouvent une façon de s’épanouir et de se libérer. La question de recherche de ce mémoire est : en quoi l’enseignement des arts plastiques peut-il favoriser la motivation chez l’élève en contexte scolaire et augmenter son sentiment d’efficacité personnel ? Cette recherche sera appuyée par des éléments des théories de Bandura et de Kolb.

de Guise, A.-A.

En enseignement de l’ÉPS, principalement au secondaire, il peut s’avérer difficile de gérer certains groupes d’élèves, notamment dus à leur manque de motivation et d’engagement face à la pratique d’activité physique (AP; Melnychuk et al., 2011; Verret et al., 2017). D’ailleurs, les enseignants d’ÉPS, plus souvent les enseignants-débutants, font souvent face à des situations complexes devant lesquelles ils peuvent se sentir dépourvus (Carpentier, 2019). Dans l’optique de contrer les comportements déviants ou de tenter de motiver leurs élèves, les enseignants font souvent appel à leurs expériences antérieures pour faire face à une situation (Desbiens et al., 2009). Toutefois, ces expériences peuvent être teintées par l’intérêt déjà marqué de l’enseignant face à l’activité physique et pourraient potentiellement ne pas fonctionner avec des élèves qui n’ont pas ce même engouement face à l’AP. Ce faisant, l’objectif de cette présentation est d’indiquer comment les expériences peuvent influencer positivement ou négativement les stratégies pédagogiques privilégiées par les enseignants d’ÉPS et comment certaines de ces stratégies peuvent avoir un effet inverse que celui qui est initialement visé par l’enseignant.

Lieury, A. et Fenouillet, F. (2019). Motivation et réussite scolaire. (4e éd.) Malakoff : Édition Dunod

Dans cet ouvrage sont présentées des réflexions issues de recherches scientifiques visant à mieux comprendre la motivation dans son aspect biologique et psychologique. Bien que la motivation à l’école constitue la thématique principale de l’ouvrage, la réussite scolaire demeure la finalité première de cet ouvrage. À ce titre, d’autres sujets afférents sont discutés, tels que la mémoire, les formes d’évaluation et encore la neuropédagogie.
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Gaudreau, N. (2017). Gérer efficacement sa classe. Les cinq ingrédients essentiels. Québec : Les Presses de l’Université du Québec.​

Cet ouvrage s’adresse à tout·e enseignant·e et intervenant·e, allant du niveau préscolaire à celui universitaire. Il concerne spécifiquement la gestion de classe, laquelle est considérée comme un principe fondamental et universel en enseignement. La gestion de classe est ainsi abordée selon les cinq volets suivants : la gestion des ressources (le temps, l’espace et le matériel), l’établissement d’attentes claires, le développement de relations sociales positives, l’attention et l’engagement des élèves sur l’objet d’apprentissage et la gestion des comportements. Plusieurs stratégies et ressources sont proposées à la fin des chapitres afin de pouvoir faciliter l’autoévaluation et le transfert de cet art à la pratique.

Référence proposée par Marie-France Nadeau, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UdeS, spécialisée en enseignement au préscolaire et primaire.

Johnmarshall, R. (2017). Psychologie de la motivation et des émotions (traduit par R. Kaelen; 2e éd.) Louvain-la-Neuve : De Boeck Supérieur.

Référence en la matière, ce livre présente divers aspects des émotions et de la motivation : leur origine, leur fonctionnement ainsi que leur évolution, et ce, selon leur caractère à la fois biologique, cognitif et social. On y propose ainsi de développer une meilleure compréhension des comportements inhérents aux émotions et à la motivation. Chaque thématique est présentée selon une problématique concrète afin de soulever les enjeux propres à chacune. Cette nouvelle édition apporte une attention particulière aux neurosciences.

Archambeault, J. et Chouinard, R. (2016). Vers une gestion éducative de la classe (4e éd.). Gaëtan Morin éditeur.

Cet ouvrage présente le résultat d’analyses et de démarches pédagogiques favorables à l’épanouissement des compétences des élèves du primaire et du secondaire. Il s’avère également un bon outil de référence pour les étudiant·e·s en sciences de l’éducation. Il propose des pistes pratiques d’intervention liées aux fondements théoriques d’une gestion actuelle et efficace de la classe. De plus, du matériel pédagogique complémentaire est mis en ligne à l’usage des enseignant·e·s. Ce matériel inclut les tableaux, figures et grilles, des figures ainsi que de nombreuses activités didactiques en lien avec la gestion de classe.

Référence proposée par Stéphane Allaire, professeur en pratiques éducatives du Département des sciences de l’éducation de l’UQAC.

Nault, T. et Lacourse, F. (2016). La gestion de classe : une compétence à développer (2e éd.). Éditions CEC.

Voilà un outil supplémentaire pour clarifier les nombreux aspects que comportent la planification, l’organisation et le contrôle de la gestion de classe. Plusieurs exercices visant à clarifier le concept de la gestion de classe sont proposés comme un questionnaire portant sur les croyances et sur les différents styles de gestion de classe. Des grilles d’observation sont fournies afin de noter les caractéristiques particulières des élèves qui composent le groupe. Puis, des activités pratiques transférables en classe sont également proposées (brise-glace, créer un esprit d’équipe, autoportrait, etc.).

Référence proposée par Geneviève Therriault, professeure titulaire en formation pratique au secondaire à l’UQAR.

Harris, B. et Goldberg, C. (2014). 75 solutions aux problèmes de comportement. Pour faire face aux défis des classes d’aujourd’hui. Montréal, Québec : Chenelière Éducation.

Une gestion de classe éducative implique d’avoir un regard d’ensemble afin de reconnaître les comportements jugés inadéquats et de trouver une solution à y apporter dès que ces derniers se manifestent. Les interventions présentées sont regroupées selon cinq types de problèmes de comportement que l’on voit fréquemment chez les élèves en milieu scolaire : les interruptions, les chuchotements, l’impolitesse, l’inattention et l’absence d’efforts. Des tableaux sont élaborés en vue de mieux schématiser les étapes du plan d’intervention à mobiliser ainsi que de mieux reconnaître les problèmes afin de pouvoir y remédier de la façon la plus adéquate possible.

Référence proposée par Geneviève Therriault, professeure titulaire en formation pratique au secondaire à l’UQAR.

Wiseman, D. G. et Hunt, G. H. (2014). Best Practice in Motivation and Management in the Classroom (3e éd.). Charles C Thomas Publisher.

Ce guide s’adresse aux enseignant·e·s, en formation initiale ou continue, aux éducateur·rice·s spécialisé·e·s et aux administrateur·rice·s scolaires. La gestion de classe qui est constituée de plusieurs éléments y est abordée au cours des 25 chapitres qui composent cet ouvrage (la motivation chez les élèves, la gestion des comportements, la création d’environnements motivants, l’intimidation, la violence, etc.). Les lecteur·rice·s y trouveront plusieurs pistes de perfectionnement concernant le développement d’une saine gestion, et il en va de même pour ce qui est de la motivation en classe.

Référence proposée par Mariane Gazaille, professeure et directrice du Département des langues modernes et traditionnelles de l’UQTR.

Caron, J. (2012). Quand revient septembre : guide sur la gestion de classe participative (2e éd.). Les Éditions de la Chenelière.

Grand classique en matière de gestion de classe au Québec, cet ouvrage a été réalisé à l’intention des enseignant·e·s du préscolaire, du primaire et du secondaire. De nombreux outils pédagogiques y sont suggérés comme pistes d’expérimentation; plusieurs d’entre eux sont présentés sous forme de feuilles reproductibles, tantôt destinées à l’enseignant·e, tantôt destinées à l’élève.

Référence proposée par Geneviève Therriault, professeure titulaire en formation pratique au secondaire à l’UQAR.

Thompson, J. G. (2012). La gestion de classe au secondaire. Guide pratique. Chenelière Éducation.

À certains égards, travailler avec des adolescent·e·s peut représenter un grand défi. Cet ouvrage, entièrement consacré aux particularités de la gestion de classe au secondaire, présente des pistes d’interventions qui permettent de bien s’organiser et de se préparer au quotidien. Certaines parties parlent des caractéristiques des adolescent·e·s et expliquent pourquoi les méthodes de gestion de classe comme la punition et d’autres techniques disciplinaires semblent inefficaces auprès de ces jeunes. Pour accroître les succès en classe, en tant qu’enseignant·e, des exercices d’auto-évaluation, des réflexions sur la régulation des attentes et sur la gestion du stress sont proposées.

Référence proposée par Geneviève Therriault, professeure titulaire en formation pratique au secondaire à l’UQAR.

Webster-Stratton, C. (2012). Incredible teachers: Nurturing Children’s Social, Emotional, and Academic Competence. Incredible Years, Inc.

Cet ouvrage est destiné aux intervenant·e·s et aux enseignant·e·s qui travaillent auprès d’enfants âgé·e·s de trois à huit ans. Y sont présentées plusieurs pistes de gestion de classe qui permettent d’explorer des thématiques comme la littératie émotionnelle, les compétences en amitié, l’autorégulation et la résolution de problèmes. Les enseignant·e·s sont encouragé·e·s à identifier leurs objectifs personnels en remplissant des grilles d’autoréflexion. Des fiches d’activités visant le développement des compétences en prélecture, lecture, pré-écriture, écriture y sont de même proposées. Ce livre expose également aux enseignant·e·s comment mettre en place des programmes individualisés pour les enfants à risque en raison de difficultés diverses.

Référence proposée par Marie-France Nadeau, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UdeS, spécialisée en enseignement au préscolaire et primaire.

Breaux, A. et Whitaker, T. (2011). Améliorer le comportement des élèves. 50 solutions simples à des défis complexes. Montréal : Chenelière Éducation.

Cet ouvrage propose des stratégies simples à utiliser afin de cultiver des comportements propices à l’apprentissage chez les élèves du primaire et du secondaire. Les solutions suggérées s’inscrivent dans la réalité de tout·e enseignant·e pouvant exercer une influence sur l’apprentissage des élèves et leur réussite, particulièrement dans leur classe. Voici donc quelques exemples des aspects traités tirés de cette référence : permettre aux élèves de bouger pour dépenser le trop-plein d’énergie, l’importance de les accueillir, remercier les bons comportements et ignorer ceux que l’on ne veut pas valoriser. Le b.a.-ba facile et plaisant à lire pour vous accompagner dans la gestion de classe.

Référence proposée par Geneviève Therriault, , professeure titulaire en formation pratique au secondaire à l’UQAR.

Viau, R. (2009). La motivation à apprendre en milieu scolaire. ERPI.

Destiné aux intervenant·e·s des milieux scolaires et aux futur·e·s enseignant·e·s, ce livre propose des outils pour comprendre les facteurs clés de la motivation et pour les expérimenter en classe. Le présent ouvrage s’appuie sur de nombreux travaux de recherche francophones et sur des comptes rendus d’expériences vécues par des enseignant·e·s. Les chapitres s’organisent autour de la dynamique motivationnelle de l’élève, des facteurs qui influent sur celle-ci, sur des outils visant à analyser les problèmes de motivation, sur l’intervention sur les facteurs liés à la classe et sur l’impact des TIC sur la motivation à apprendre.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Royer, É. (2006). Le chuchotement de Galilée. Permettre aux jeunes difficiles de réussir à l’école. Québec, Québec : École et comportement.

Ce volume est le deuxième d’une trilogie portant sur l’éducation des jeunes en difficulté de comportement à l’école. La perspective choisie suggère de concevoir un écart entre les pratiques actuelles et les savoirs à enseigner à ce type d’élèves, lequel peut être comparé à celui qui existait entre l’Église et Galilée concernant leur thèse respective sur la position de la terre dans l’univers. Une vision plus positive et proactive sur l’échec scolaire chez les jeunes aux comportements difficiles est ainsi présentée afin de mieux préparer les parents et éducateurs à soutenir leur réussite scolaire.

Référence proposée par Geneviève Therriault, professeure titulaire en formation pratique au secondaire à l’UQAR.

Royer, É. (2005). Comme un caméléon sur une jupe écossaise ou comment enseigner à des jeunes difficiles sans s’épuiser. Québec : École et comportement.

Ce volume est le premier d’une trilogie portant sur l’éducation des jeunes en difficulté de comportement à l’école. S’adressant plus particulièrement aux enseignant·e·s, l’auteur leur propose des moyens concrets et accessibles pour aider les jeunes à atteindre une réussite scolaire. De plus, la prévention de l’épuisement professionnel chez les enseignants y est discutée, ce qui fait de ce livre sa particularité de veiller aussi à la réussite des enseignant·e·s.

Référence proposée par Geneviève Therriault, professeure titulaire en formation pratique au secondaire à l’UQAR.

Viau, R. (2000). Des conditions à respecter pour susciter la motivation des élèves. Correspondances, 5(3), 2-4.

Cet article se concentre sur les conditions nécessaires à respecter pour susciter la motivation chez les élèves dans un contexte d’activités scolaires réalisées en individuel ou en équipe. À la fin de ce dernier se trouve un questionnaire afin de permettre aux professionnel·le·s de l’éducation d’identifier d’autres facteurs agissant sur la dynamique motivationnelle de l’élève.

Bien Enseigner – site Web

Il s’agit d’un site Web éducatif permettant aux enseignants de recourir à des méthodes et à des stratégies efficaces et innovantes qui sont partagées par des pairs ainsi qu’à des conseils efficients pour mettre en œuvre une gestion éducative de la classe efficiente. Cette plateforme vise donc à faciliter les échanges entre les enseignant·e·s et les acteur·rice·s dans le milieu scolaire afin de favoriser la réussite des élèves.

Le fabuleux destin d’une enseignante – blog

Ce blogue constitue une recension d’écrits et de ressources effectuée par Élise Goulet Pederson, enseignante agréée de l’Ontario, qui désire partager ses stratégies et ses expériences réalisées dans un cadre scolaire. Cette ressource s’adresse plus particulièrement aux enseignant·e·s francophones en milieu minoritaire ainsi qu’aux novices en enseignement aux niveaux primaire et secondaire. Ce blogue est en activité depuis 2014. On y offre donc une variété de sujets sur la réalité de la profession enseignante dans le contexte donné.

Les trésors en éducation spécialisée – site Web

Ce site Web présente plusieurs ressources psychosociales afin de soutenir le travail des intervenant·e·s en éducation spécialisée. Dans un souci de développer la motivation à l’école chez les élèves ainsi que de favoriser une saine atmosphère d’apprentissage, la diversité des outils qui y sont présentés couvre un large éventail de cas et de techniques d’application. La différenciation pédagogique ainsi que la douance y sont également abordées de façon plus spécifique.

Capsule audio sur l’identité et le développement professionnel

Avec Andréane Gagné, professeure en enseignement professionnel à l’Université de sherbrooke,
et Stéphanie Leduc, enseignante à l’école des métiers de la construction de Montréal, étudiante à la maitrise en science de l’éducation​.

Laperrière, M.-C. The secondary-level teacher as cultural ambassador and cultural product: how complex socio-political times require a more complex teacher identity

Even as teachers keep abreast of the specialized material they teach, they must also be aware of societal mutations and the trends that will ultimately affect their students. In this era which is charged politically, environmentally and medically, secondary-level teachers must remain aware that they are both a product of their own culture as well as its ambassador. They are therefore in the unique position of tailoring their identities to their role as influencer and educator, while choosing judiciously what aspects of culture they are to transmit. In the distant past, teachers may have been expected to focus mostly on their field of specialization, tidily avoiding problematic aspects of their culture. Today, however, with the advent not only of the internet and its contribution to instantaneous communication, but also social media and its impact on young minds, it is increasingly difficult to abstract our teaching from the greater social impact and its influential social leanings. This presentation will, first, sketch out some of the ways in which high school students are, sometimes in spite of themselves, consumers and targets of popular media, and second, insist of the fact that teachers must not only be aware of the undue influence of popular culture, but they must also be media literate so as to be equipped to properly analyze and re-present its elements, teaching their own students how to deal with this sometimes pervasive cultural onslaught.

Nolin, A. L. Construction de l’identité professionnelle des enseignants d’anglais langue seconde : une question de tension identitaire ?

Cette communication se penche sur la tension identitaire locuteur natif (LN) – locuteur non natif (LNN) de la langue que vivent les futurs enseignants de langue seconde. Selon Chomsky (1965), un LN de la langue serait la seule source fiable d’information linguistique et la finalité de l’enseignement d’une langue seconde serait l’atteinte d’une compétence langagière proche de celle du LN. Ce modèle est hautement critiqué dans les sphères universitaires (Freeman, 2016) alors que, encore aujourd’hui, les pratiques d’embauche révèlent que le LN demeure avantagé contrairement au LNN auprès des employeurs (Karas et Faez, 2021), renforçant le sentiment d’incompétence et de marginalisation des LNN. Compte tenu de l’importance du sentiment d’efficacité professionnelle en enseignement (Wyatt, 2018). Cette communication jette un regard théorique sur la tension LN et LNN selon la perspective de la construction identitaire.

Ploquin, M. ESL/EFL teacher professional identity: the issue of pronunciation

The term “identity” evokes notions of individuality, uniqueness, identification, and legitimacy.  Part of this personal identity is generated by the way we sound.  One’s accent provides information related to social class, origin, location, age, and education.  Furthermore, voice, voice setting, and speech patterns also reveal information about the speaker which, ultimately, helps us to identify a speaker among those we know.  Professional self-identity can be defined as “[o]ne’s sense of self as a member of a profession or work” (Evans & Sobel, 2020) and “the degree to which an individual identifies with his or her professional group” (Vivekananda-Schmidt et al, 2015).  So, what happens when individuals feel that some of their personal identity traits conflict with the expected professional traits?  For ESL/EFL teachers who are non-native speakers of English, pronunciation can represent such a conflict.  Indeed, many non-native teachers feel that their L1-tainted pronunciation does not qualify them as legitimate teachers of English, and thus do not fully embrace their professional identity.  This presentation explores this issue and its repercussion on non-native teachers’ sense of belonging, legitimacy, and self-efficacy.

Stoloff, S. 

Suite à un bref parcours historique sur le mandat de l’enseignant en éducation physique et à la santé (ÉPS), un regard sera porté sur les enjeux de l’identité professionnelle dans la profession au 21e siècle. Certaines difficultés rencontrées dans la profession seront exposées, mettant l’emphase sur l’importance de s’intéresser au bien-être professionnel pour aider les enseignants à faire face aux défis de la profession et renforcer une identité professionnelle positive. Pour cela, un virage idéologique est nécessaire pour porter un regard sur le fonctionnel, le désiré et le valorisé, et ainsi mieux comprendre les rouages du fonctionnement optimal au travail. De ce fait, la présentation abordera les déterminants en jeu, les stratégies à mettre en place, les besoins enseignants pour un fonctionnement optimal au travail et les moyens pour la valorisation de la profession. Des pistes d’actions seront ensuite proposées pour aspirer à un bien-être des enseignants au Québec.

Zayed, A. L’impact des nouveaux outils technologiques sur l’identité professionnelle des enseignants en arts plastiques

L’identité professionnelle d’un enseignant en arts plastiques se déploie au fil de ses multiples relations avec ses élèves. Outre le fait qu’il doive développer leurs compétences de création et d’appréciation, il est lui-même créateur et souvent artiste ; son identité professionnelle s’incarne alors dans le dialogue ou la dialectique qu’il réussit à établir entre le pédagogue et l’artiste en lui.
Avec les nouveaux outils technologiques, l’approche pédagogique se transforme et l’interaction entre l’enseignant et ses élèves change de niveau. Maintenant il existe un intermédiaire doté d’une intelligence artificielle autour duquel passe la communication. Celle nouvelle donne change la relation entre élèves et enseignant et module différemment l’identité de ce dernier. Dans cette communication, nous verrons ensemble les possibles impacts de cette modulation et ses conséquences.

Van Nieuwenhoven, C., Colognesi, S. et Beausaert, S. (dir.). (2018). Accompagner les pratiques des enseignants : un défi pour le développement professionnel en formation initiale, en insertion et en cours de carrière. Louvain-la-Neuve, Belgique : Presses universitaires de Louvain.

Cet ouvrage, qui s’inscrit dans le cadre des travaux de la chaire Unesco « Former les enseignants au XXIe siècle », vise à nourrir des échanges scientifiques pluriels et à permettre la circulation des savoirs entre le monde des chercheurs et celui des praticiens. Le lecteur pourra actualiser ses connaissances et découvrir tant des recherches dans le domaine que des outils et des dispositifs concrets en vue de questionner ses propres pratiques d’accompagnement ou d’en créer de nouvelles. L’accompagnement des enseignants tout au long de leur carrière est la thématique centrale des textes proposés.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Chainé, F., Théberge, M., Bonin, H., Blondin, D., Duval H. et Émond, A.-M (2016). Réfléchir à la formation artistique. PUL, Québec.

Dans cet article, l’auteur souligne le fait que les enseignants en art se trouvent toujours entre deux réalités. Ils sont considérés comme des enseignants par les artistes et par les enseignants des artistes. Les enseignants d’arts ont de la difficulté à trouver leur place dans le monde de l’éducation. L’auteur parle également du manque de formation proposée aux enseignants d’arts. L’article met en lumière le parcours que les artistes enseignants doivent suivre à l’université pour être en mesure d’enseigner dans les écoles. L’auteur met également l’emphase sur l’importance de l’identité professionnelle.

Conseil supérieur de l’éducation (CSÉ). (2014). Le développement professionnel, un enrichissement pour toute la profession enseignante. Sainte-Foy, Le Conseil.

Ce document vise à répondre aux besoins des enseignant·e·s du secondaire en matière de développement professionnel. Il permet de faire le point sur son importance, d’identifier les leviers et les mécanismes favorisant une culture de développement professionnel ainsi que d’émettre des orientations et recommandations. Cet avis est construit à partir d’une vaste étude menée par le Conseil supérieur de l’éducation (CSÉ). L’analyse de ces données permet de faire un portrait global de la situation du développement professionnel du personnel enseignant des écoles secondaires du Québec.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Portelance, S. Martineau et J. Mukamurera (dir.) (2014). Développement et persévérance professionnels dans l’enseignement. Québec : Presses de l’université du Québec.

Cet ouvrage propose un regard lucide sur l’insertion professionnelle des étudiant.e.s en enseignement, mais également sur la persévérance des professionnels en enseignement. Beaucoup d’enseignants abandonnent la profession avant même d’avoir pu acquérir les habiletés nécessaires à la création d’un climat d’apprentissage efficace pour les élèves. Que ce soit par l’entremise de l’exploration théorique, des expériences de formation liées aux stages, des savoirs développés par une analyse réflexive, des représentations quant à la collaboration professionnelle et interprofessionnelle ou de l’analyse de programmes de soutien à l’insertion professionnelle, chaque contribution soulève un aspect capital en vue d’interventions précoces et mieux ciblées en réponse aux besoins des enseignants.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Pellanda Dieci, S., Weise, L. et Monnier, A. (2012). Analyse contrastée des attentes et des représentations d’étudiants en formation initiale à l’enseignement secondaire en fonction de leur engagement ou non dans un établissement scolaire. Phronesis, 1 (2), 63-81.

Pour comprendre l’influence de la formation initiale sur la construction de l’identité professionnelle des enseignant·e·s, une étude a été menée auprès d’étudiant·e·s ayant déjà un emploi en éducation et auprès d’autres n’ayant encore aucune expérience professionnelle. Cette recherche a permis de dégager les savoirs de référence des savoirs professionnels et ainsi d’interpréter l’évolution des représentations. Il en résulte que l’expérience de terrain facilite l’intégration. De plus, certains aspects de la formation initiale ont pu être identifiés afin de mieux cibler les réels besoins des futur·e·s enseignant·e·s.

Dionne, L. et Couture, C. (2010). La formation et le développement professionnel des enseignants en sciences, technologie et mathématiques. Ottawa : Les Presses de l’Université d’Ottawa.

Cet ouvrage rassemble les réflexions d’auteur·rice·s intéressé·e·s par la recherche dans le domaine du développement professionnel des enseignant·e·s en sciences et en mathématiques. Partant du constat qu’il est impossible de susciter l’intérêt des sciences chez les élèves si leurs enseignant·e·s doutent de leurs propres compétences ou de la valeur pédagogique de ces deux disciplines d’enseignement, l’apprentissage risque d’être problématique. Afin d’améliorer la qualité expérientielle de l’apprentissage, ce document nous invite à réfléchir sur le développement professionnel en instaurant de saines pratiques éducatives.

Riopel, M.-C. (2006). Apprendre à enseigner : une identité professionnelle à développer. Québec : Les Presses de l’Université Laval.

Ce document, fruit d’une thèse doctorale, propose une exploration plurielle du développement de l’identité professionnelle vécu par une dizaine d’étudiant·e·s en enseignement au primaire pour en saisir les particularités. Selon l’autrice, cette identité se construit progressivement dès la formation initiale. En effet, l’étudiant·e définit d’ores et déjà ses rapports face à la profession, à l’enseignement et aux connaissances, ce qui va influencer ses valeurs, ses intérêts et ses choix en tant que futur·e enseignant·e. Les formateur·rice·s qui s’intéressent tout particulièrement à l’accompagnement de leurs étudiant·e·s en enseignement y trouveront des réflexions propices à mieux comprendre le processus identitaire.

Gohier, C., Anadòn, M., Bouchard, Y., Charbonneau, B. et Chevrier, J. (2001). La construction identitaire de l’enseignant sur le plan professionnel : un processus dynamique et interactif. Revue des sciences de l’éducation, 27 (1), 3-32

Cet article s’intéresse à la représentation de l’identité professionnelle que l’enseignant·e se fait de sa personne par rapport à celle qu’elle·il se fait du corps enseignant. Les représentations reposent sur son rapport à son travail, à ses responsabilités, aux élèves et aux collègues ainsi qu’aux autres acteur·rice·s engagé·e·s dans l’école. Un modèle est proposé pour illustrer les processus dynamiques et interactifs de la construction professionnelle menant à l’identification de savoirs, de compétences et des habiletés requises. Enfin, l’analyse d’entrevues vient éclairer le processus de remise en question et d’exploration qui sont les moteurs de la transformation identitaire.

Référence proposée par Manon Côté, professeure en didactique de l’enseignement des arts, spécialisée en psychopégagogie, et directrice de comité de programme de 1er cycle à l’UQTR.

Gohier, C. et Schleifer, M. (1993). La question de l’identité. Qui suis-je? Qui est l’autre? Montréal : Éditions Logiques.

Plusieurs spécialistes issu·e·s de la psychologie, de la philosophie et de la sociologie se réunissent afin de proposer une réflexion interdisciplinaire dans un contexte pluriethnique sur l’identité des personnes dans le milieu scolaire. Alliant les théories de la connaissance aux recherches de terrain, les auteur·rice·s tentent de comprendre les retombées éducatives découlant de la rencontre avec l’Autre. Quelques pistes de réflexion sont amenées afin de répondre aux questions : « Qui je suis? Qui est l’autre ». Quelques idées d’interventions sont enfin partagées afin que le lectorat puisse se demander « Que dois-je faire? ».

Référence proposée par Manon Côté, professeure en didactique de l’enseignement des arts, spécialisée en psychopégagogie, et directrice de comité de programme de 1er cycle à l’UQTR.

Capsule audio sur l’inclusion et la différenciation pédagogique

Avec Marie-Pierre Baron, professeure à l’unité d’adaptation scolaire et sociale, Université du Québec à Chicoutimi,
et Laura Côté, orthopédagogue au secondaire.

Leroux, M. (s. d.). Différencier c’est… capsule 1/3

Voici la première capsule portant sur la différenciation pédagogique. Les objets abordés sont : la définition, le continuum des pratiques inclusives ainsi que les angles de réflexion pour aborder la différenciation.

Réalisée par Mylène Leroux, professeure à l’UQO, spécialiste en formation pratique des enseignant·e·s.

Leroux, M. (s. d.). Pour différencier judicieusement… capsule 2/3

La deuxième capsule de la trilogie réalisée par la professeure Mylène Leroux porte sur la différenciation pédagogique. Les objets qui y sont abordés sont : l’évaluation de la diversité, la création d’un profil de classe, comment savoir dégager les besoins prioritaires et comment déterminer les intentions.

Réalisée par Mylène Leroux, professeure à l’UQO, spécialiste en formation pratique des enseignant·e·s.

Leroux, M. (s. d.). Différencier en mobilisant un répertoire de pratiques variées… capsule 3/3

Enfin, la troisième capsule portant sur la différenciation pédagogique permet d’aborder les objets suivants : les axes et caractéristiques de la différenciation, les types d’adaptation, les types de modifications ainsi que quelques outils et stratégies pour différencier en contexte professionnel.

Réalisée par Mylène Leroux, professeure à l’UQO, spécialiste en formation pratique des enseignant·e·s.

Goupil, G. (2020). Les élèves en difficulté d’adaptation et d’apprentissage (5e éd.). Montréal, Canada : Gaëtan Morin.

Cet ouvrage rend compte des changements et des nouvelles orientations en ce qui a trait aux politiques de catégorisation des élèves, à l’évaluation et à l’intervention auprès des élèves en difficulté d’adaptation et d’apprentissage. Cette nouvelle édition est enrichie d’un chapitre consacré à la conscience phonologique et aux difficultés langagières, conscience de plus en plus considérée et directement liée à des difficultés recensées en lecture. Ce livre s’adresse à toutes les personnes qui s’intéressent à ces clientèles ou qui travaillent auprès d’elles, tant des étudiant·e·s en sciences de l’éducation et en psychologie que ceux orthopédagogues.

Référence proposée par Marie-France Nadeau, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UdeS, spécialisée en enseignement au préscolaire et primaire.

Massé, L., Desbiens, N. et Lanaris, C. (2020). Les troubles de comportement à l’école : prévention, évaluation et intervention (3e éd.). Montréal, Canada : Gaëtan Morin.

Les troubles de comportement à l’école : prévention, évaluation et intervention constitue le premier ouvrage de langue française entièrement consacré au sujet. La première partie aborde, dans une approche intégrative, les principaux troubles du comportement (déficit d’attention/hyperactivité, trouble oppositionnel avec provocation, trouble des conduites, délinquance et toxicomanie, dépression et suicide, violence, décrochage scolaire, etc.). La deuxième partie porte sur l’évaluation psychosociale des troubles du comportement et sur l’intervention auprès des élèves ayant des difficultés d’adaptation.

Référence proposée par Marie-France Nadeau, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UdeS, spécialisée en enseignement au préscolaire et primaire.

Conseil supérieur de l’éducation (CSÉ). (2017). Pour une école riche de tous ses élèves : S’adapter à la diversité des élèves de la maternelle la 5e année du secondaire (Sommaire). Québec, Québec : Conseil supérieur de l’éducation.

Le Conseil a examiné des « histoires d’amélioration et de réussite », dans dix écoles québécoises qui se sont adaptées avec succès à la diversité des élèves. Le Conseil a cherché à dégager les conditions favorables qui permettent de faire progresser chaque élève jusqu’au maximum de son potentiel. Ce rapport présente plusieurs conditions, observées sur le terrain, qui rendent possible une éducation inclusive. Une voie qui permet d’adapter ses pratiques à la diversité des élèves dans leur ensemble.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Conseil supérieur de l’éducation (CSÉ). (2016). Remettre le cap sur l’équité – Rapport sur l’état et les besoins de l’éducation 2014-2016 (Sommaire). Québec, Québec : Conseil supérieur de l’éducation.

Toujours d’actualité, le thème de la concurrence en éducation parait efficace et légitime du point de vue de la liberté de choix, mais elle alimente, en réalité, un cercle vicieux qui mine la confiance dans l’école publique. C’est l’un des principaux constats de ce rapport. Pour remettre le cap sur l’équité, il convient d’adopter une vision de la réussite qui prend davantage en considération tous les volets de la mission de l’école et réduit les écarts entre les milieux. De grands investissements sont nécessaires pour offrir des écoles de qualités, mais il faut aussi cultiver une vision positive du réseau public.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Leroux, M. et Paré, M. (2016). Mieux répondre aux besoins diversifiés de tous les élèves : des pistes pour différencier, adapter et modifier son enseignement. Montréal, Canada : Chenelière Éducation.

Dans leur ouvrage, les autrices expliquent aux enseignant·e·s du préscolaire, du primaire et du secondaire, dans trois sections bien distinctes, comment répondre aux besoins diversifiés de leurs élèves grâce à la différenciation, à l’adaptation et à la modification de l’enseignement. Elles proposent une démarche solide, appuyée sur des recherches, qui permettra aux enseignant·e·s de bénéficier, entre autres, d’outils pour consigner les caractéristiques des élèves et planifier des interventions adéquates et différenciées; des balises claires pour différencier l’enseignement et l’adapter aux besoins des élèves, sans pour autant réduire les exigences à leur égard; des pistes de solution concrètes pour répondre à des problèmes fréquemment vécus en classe.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Leroux, M. et Paré, M. (2016). Revue Vivre le primaire, dossier spécial Différencier son enseignement, 29(1).

Le dossier spécial compte sept articles : 1- Comment peut-on définir la différenciation pédagogique (Mylène Leroux, Mélanie Paré); 2- Différencier pour mieux enseigner (Matthieu Martin), 3- La différenciation en salle de classe (Chantal Labelle), 4- La différenciation pédagogique… à quoi ça sert? ( Mylène Leroux, Sylvie Fontaine, Francine Sinclair), 5- Une enseignante et des élèves motivés grâce à la différenciation (Mireille Leblanc, Luc Prud’Homme, Mélanie Paré, Michelle Dupuis) 6- Former à la différenciation pédagogique : pistes de réflexion pour les enseignants associés qui accueillent des stagiaires (Mélanie Paré, Mylène Leroux), 7- Différenciation pédagogique : quelles pistes de développement au Québec? (Mélanie Paré, Mylène Leroux).

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Leroux, M., Fontaine, S. et Sinclair, F. (2015). Retombées d’une formation sur la différenciation pédagogique réalisée avec des enseignantes du primaire. Formation et Profession, 23(3), 17-32.

Cet article porte sur la difficulté de plusieurs enseignants à intégrer la différenciation pédagogique, et ce en dépit de certaines prescriptions du MÉLS. Selon Subban (2006), il est essentiel d’accompagner les enseignants dans leurs efforts de différenciation par un développement professionnel continu et soutenu. Ici est présentée la mise à l’essai d’une démarche d’accompagnement visant le développement de la compétence à différencier chez des enseignant·e·s du primaire. L’évaluation de cette démarche a été réalisée à l’aide du modèle d’évaluation pour la formation continue de Guskey (2000).

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Rousseau, N. (2015). La pédagogie de l’inclusion scolaire (3e éd.). Canada, Presses de l’Université du Québec.

Accueillir tous les enfants dans la classe ordinaire, considérer avant tout ce qui les rassemble plutôt que ce qui les distingue… Voilà ce que met de l’avant cet ouvrage qui vise à contribuer à l’émergence d’une pratique pédagogique inclusive responsable en s’appuyant sur ce qu’elle est fondamentalement et sur les changements organisationnels et pédagogiques présentés dans le but d’aider à comprendre l’inclusion scolaire et ses effets, départager les rôles et responsabilités de chacun, se donner un cadre de référence, faciliter la transition et s’approprier des voies d’action.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Kahn, S. (2010). Pédagogie différenciée. Bruxelles, Belgique : Groupe De Boeck.

Cet ouvrage propose un portrait historique des manières de voir l’enseignement en s’attardant sur le caractère illusoire de l’indifférenciation dans la création de « la classe » comme une même unité. Puis d’une pédagogie qui peut tenir compte des différences et celle indifférente aux différences. Cette vision invite au débat et nous éloigne des consensus faciles sur une école idéale de la réussite. Si l’institution multiplie les injonctions à pratiquer la différenciation, sur le terrain, sa vraie pratique reste rare. Une piste de solution est proposée dans l’exploration de la « pédagogie explicite ».

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Tomlinson, C. A. (2010). Vivre la différenciation en classe. Montréal, Canada: Chenelière Éducation.

À l’aide d’histoires vécues, Carol Ann Tomlinson explore la théorie et la pratique en proposant des stratégies et des routines utiles, de même qu’une série de questionnaires, de documents de travail et de guides qui aideront les enseignant·e·s à organiser leurs efforts ainsi qu’à réaliser leurs objectifs. Bien que chaque apprenant·e arrive dans la classe avec des besoins et des attentes qui lui sont propres, l’autrice démontre qu’une adaptation adéquate à une telle diversité aide les élèves à « découvrir le pouvoir que possède le savoir de révéler, d’amplifier et de perfectionner ce qu’il y a de meilleur en eux ».

Trépanier, N. S. et Paré, M. (2010). Des modèles de service pour favoriser l’intégration scolaire. Canada, Presses de l’Université du Québec.

Ce collectif s’adresse à tous les agent·e·s d’éducation soucieux·ses de rendre effective la réussite scolaire et éducative des jeunes en contexte d’intégration scolaire. Cet ouvrage propose un regard sur les différentes formes de service à offrir aux élèves handicapé·e·s, en difficulté d’apprentissage ou d’adaptation (HDAA), ou simplement à ceux que l’on considère à risque d’échec scolaire. Qu’il s’agisse des divers types de coenseignement ou de l’application d’un modèle d’équipe de soutien à l’enseignant·e, les auteur·rice·s allient théorie et pratique afin d’offrir un panorama complet et facile à intégrer.

Caron, J. (2008). Différencier au quotidien : cadre d’expérimentation avec points de repère et outils-support. Montréal, Canada : Les Éditions de la Chenelière.

Cet ouvrage s’adresse à des pédagogues qui ont déjà entrepris une réflexion sur la différenciation et qui ressentent le besoin de faire le point. L’apprentissage de la différenciation nécessite une certaine remise en question. L’enseignant·e doit accepter de se centrer davantage sur la progression des apprentissages de chacun de ses élèves faisant ainsi le deuil de la transmission de contenus d’enseignement uniformes pour tout le monde dans un même laps de temps. L’autrice propose un cadre d’expérimentation avec des points de repère et des outils-supports.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Berthiaume, D.  (2004). L’observation de l’enfant en milieu éducatif. Québec, Canada : Gaëtan Morin Éditeur.

Le présent ouvrage décrit de façon détaillée les méthodes et les outils d’observation qui permettront à l’éducatrice de préparer son observation : de percevoir et de noter des faits ; d’analyser les données recueillies ; d’interpréter les résultats obtenus ; d’évaluer sa démarche d’observation. D’abord destiné à la population étudiante, cet ouvrage intéressera également les éducatrices des services de garde et des centres de la petite enfance ainsi que les enseignant·e·s du préscolaire et du primaire qui désirent observer les enfants avec plus de facilité et de rigueur.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Caron, J. (2003). Apprivoiser les différences : Guide sur la différenciation des apprentissages et la gestion des cycles. Montréal, Canada : Les Éditions de la Chenelière.

Le guide Apprivoiser les différences illustre le processus d’apprentissage auquel sera confronté l’enseignant·e qui désire concevoir et faire évoluer des dispositifs de différenciation au sein de son groupe de base ou d’une équipe-cycle d’apprentissage. Dans cet ouvrage, les sujets abordés sont : le processus de changement teinté de peurs et de deuils, la professionnalisation du métier d’enseignant, la gestion de l’hétérogénéité du groupe-classe, la naissance et la consolidation des équipes-cycles, la différenciation par le décloisonnement des groupes de base, etc.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Capsule audio sur l’insertion professionnelle

Avec Olivia Monfette, Professeur en formation pratique à l’Université du Québec en Outaouais,
et Marianne Martel Turcot, enseignante de musique au primaire.

Gagnon, N. (2020). Développer l’agir compétent de mentors : le cas d’enseignants œuvrant dans un programme d’insertion professionnelle en Ontario. Revue des sciences de l’éducation de McGill, 55(1), 56-77.

Cet article s’adresse aux mentor·e·s qui accompagnent les enseignant·e·s en début de carrière. L’objectif de cette recherche est de documenter l’expérience enseignant·e·s-mentor·e·s ainsi que d’examiner les défis et les potentiels que représentent leurs tâches. Réalisée dans le cadre d’un programme d’insertion professionnelle en Ontario, cette étude met en lumière la construction des compétences selon la conception de Le Boterf.

Mukamurera, J., Lakhal, S. et Kutsyuruba, B. (2020). Les programmes d’insertion professionnelle pour les enseignants débutants au Québec : mesures offertes et retombées perçues. Revue canadienne de l’éducation, 43(4), 35-70.

Pour assurer un bon départ dans la profession enseignante, des programmes d’insertion professionnelle ont été mis sur pied. L’objectif de cet article est de réaliser un portrait de ces programmes au Québec en analysant les mesures offertes et les retombées perçues. Le questionnaire et les entrevues semi-structurées effectué·e·s ont permis de répondre à plusieurs questionnements d’ordre psychologique, pédagogique et écologique. Malgré les bonnes intentions et les bénéfices certains de ces programmes, des effets négatifs se font ressentir. Ces services doivent s’offrir avec discernement afin d’assurer leur qualité.

Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). (2020). Enseignants débutants : Comment les soutenir et les orienter ? Données tirées de l’Enquête TALIS 2018. L’enseignement à la loupe, (29).

L’enquête TALIS est la première grande enquête sur le plan international qui visait à examiner les conditions d’apprentissage des élèves afin de permettre le développement de politiques en éducation. Se basant sur les données recueillies par cette étude, cet article traite des motivations, des conditions de travail, du niveau de confiance et des structures de soutien offertes aux enseignant·e·s débutant·e·s. Ce document se conclut par des recommandations destinées aux chef·fe·s d’établissement scolaire et aux ministères.

Malo, A., Desbiens, J.-F., Coulombe, S. et Zourhlal, A. (2019). Le travail enseignant à travers le prisme de l’expérience : identité, connaissance, apprentissage. Québec : Les Presses de l’Université Laval.

Cet ouvrage se veut un outil réflexif pour envisager la notion d’expérience en éducation. De caractère polysémique, ce terme occupe une place importante pour comprendre la profession enseignante, le développement professionnel, la mobilisation des savoirs au quotidien ainsi que pour mieux appréhender l’approche par compétences (APC). Plusieurs auteur·rice·s issu·e·s de différentes universités du Québec se sont donc réunis afin de partager leurs connaissances sur le sujet en vue de mieux clarifier les enjeux de la formation initiale, de l’insertion professionnelle et de la formation continue.

Mukamurera, J., Lakhal, S. et Tardif, M. (2019). L’expérience difficile du travail enseignant et les besoins de soutien chez les enseignants débutants au Québec. Activités, 16(1).

Cette recherche partage ses résultats selon les trois concepts suivants afin de pouvoir mieux saisir l’expérience de la profession telle qu’elle se vit chez des enseignant·e·s débutant·e·s : l’insertion professionnelle, le travail enseignant et le besoin de soutien. Grâce à des entrevues semi-structurées et à un sondage par questionnaire, plusieurs problématiques ont pu être identifiées de même que l’écart résidant entre la charge de travail perçue et l’intensité de la charge réelle. De plus, divers besoins de soutien ont été décelés puis regroupés selon cinq volets : la socialisation organisationnelle, la gestion de classe, la gestion des apprentissages, la différenciation pédagogique puis le volet personnel et psychologique.

Dufour, F., Portelance, L., Van Nieuwenhoven, C. et Vivegnis, I. (dir.) (2018). Préparer à l’insertion professionnelle pendant la formation initiale en enseignement: quels besoins? quels acteurs? quels dispositifs? Québec, Québec : Presses de l’Université du Québec.

Le présent livre plaide en faveur du renforcement d’activités préparatoires à l’insertion professionnelle en enseignement. Les auteurs se penchent sur les enjeux de la préparation et sur les actions initiées par les universités et par le milieu scolaire pour faciliter le passage du statut d’étudiant à celui d’enseignant. Cet ouvrage collectif aborde les thèmes suivants : les besoins des futurs enseignants quant à leur préparation à l’insertion professionnelle, les acteurs de cette préparation ainsi que les dispositifs formels et informels qui mènent à une insertion ­professionnelle harmonieuse.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Mukamurera, J., Desbiens, J.-F. et Perez-Roux, T. (2018). Se développer comme professionnel dans les professions adressées à autrui : conditions, modalités et perspectives. Paris : Éditions JFD.

Il existe des professions où l’Autre occupe une place tant importante qu’il devient nécessaire de réfléchir aux conditions et aux contributions que l’on peut apporter. S’adressant aux professionnel·le·s de l’éducation, de la santé et du service social, cet ouvrage s’intéresse à la dimension humaine, interactionnelle, émotionnelle et éthique de la profession. Concernant plus particulièrement la profession enseignante, à titre d’exemples, seront abordés l’encadrement de stagiaires, la pratique réflexive par le journal de bord, le sentiment d’incompétence chez la·e professionnel·le ou encore la scolarisation des élèves handicapé·e·s.

Van Nieuwenhoven, C. et Cividini, M. (2016). Quand l’étudiant devient enseignant : préparer et soutenir l’insertion professionnel. Presses universitaires de Louvain.

Les débuts dans l’enseignement, dans le contexte actuel sans cesse plus complexe et exigeant, s’avèrent difficiles. Tous ne disposent pas des mêmes ressources ni du même soutien pour vivre au mieux cette transition, ce passage des études à l’exercice professionnel avec son lot de nouvelles responsabilités, de satisfactions, mais aussi de désenchantements. Cet ouvrage est le fruit d’une collaboration de plusieurs acteurs de la formation des enseignants autour de la problématique de la préparation et de l’accompagnement des enseignants novices. Une lecture qui permet d’actualiser leurs connaissances sur le sujet, de découvrir des outils et des dispositifs en vue de questionner leurs propres pratiques ou d’en créer de nouvelles.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Leroux, M. et Mukamurera, J. (2013). Bénéfices et conditions d’efficacité des programmes d’insertion professionnelle en enseignement : état des connaissances sur le sujet. Formation et Profession, 21(1), 13-27.

Les enseignants débutants doivent souvent faire face à de nombreux défis au cours de leur insertion professionnelle, ce qui n’est pas sans lien avec le taux élevé de décrochage que l’on peut observer dans la profession enseignante. En vue de contribuer à la réflexion sur cette problématique, cet article présente une recension d’écrits visant à documenter les bénéfices potentiels ainsi que les conditions de réussite des programmes d’insertion professionnelle.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Serreau, Y. (2013). Accompagner la personne en formation. De l’orientation à l’insertion professionnelle. Malakoff, France : Dunod Éditeur.

Cet ouvrage est une contribution intéressante pour comprendre ce qu’est le mentorat et quelles sont les modalités de sa fonction, et ce, qu’importe le secteur professionnel. Les principaux aspects qui y sont abordés sont la construction du projet de formation et du projet professionnel ainsi que l’accompagnement du processus d’acquisition des connaissances et du développement de l’identité professionnelle. Cet écrit permet ainsi de faire de l’accompagnement de façon plus éclairée, tout en respectant à la fois les besoins d’autrui et les siens.

Thompson, J. G. (2012). Enseignant débutant, enseignant gagnant. Des listes de suggestions et de stratégies pour enseigner du préscolaire au secondaire. Montréal, Québec : Chenelière Éducation.

Un guide pratique qui fournit une multitude d’idées, de réponses, de techniques et d’outils pédagogiques éprouvés en classe aidant à comprendre les fondements d’un enseignement efficace. Thèmes abordés : cultiver des relations harmonieuses avec vos élèves, vos collègues, vos supérieurs et les parents ; gérer vos responsabilités professionnelles et développer vos compétences en enseignement ; maintenir une classe ordonnée au sein de laquelle les élèves sont courtois et respectueux ; motiver les élèves à devenir des apprenants autonomes ; utiliser des stratégies éprouvées pour prévenir les problèmes de discipline ; préparer un enseignement de qualité et efficace ; créer un climat d’apprentissage positif en classe.

Walters, J. (2012). La suppléance. Stratégies efficaces et activités gagnantes. Montréal, Québec : Chenelière Éducation.

Ce guide pratique traite de toutes les facettes de la suppléance, de la gestion de classe aux stratégies d’enseignement, en passant par les responsabilités et les attitudes professionnelles à privilégier. Vous y trouverez également des réponses aux questions les plus fréquentes ainsi que des astuces pour reconnaître les difficultés et les résoudre. La richesse de son matériel reproductible et les nombreuses activités proposées vous permettront d’aborder vos journées avec confiance.

Wentzel, B., Akkari, A. et Coen, J.-P. (2011). L’insertion professionnelle des enseignants : regards croisés et perspectives internationale. Porrentruy : Éditions BEJUNE.

Cet ouvrage offre des perspectives de plusieurs spécialistes du milieu ainsi que d’enseignant·e·s débutant·e·s, selon différents contextes nationaux, pour mieux comprendre le processus d’insertion professionnelle. Le croisement des regards permet d’identifier des pistes de réflexion et de solution originales pour soutenir les enseignant·e·s en début de carrière. Les chapitres sont rédigés autour de sujets tels que la représentation du métier remettant en question l’identité professionnelle, les effets de la socialisation intergénérationnelle ou encore le cheminement professionnel sur un long terme.

Duchesne, C. et Kane, R. (2010). Défis de l’insertion professionnelle et dispositifs d’encadrement. Revue des sciences de l’éducation de McGill, 45(1), 63-80.

Afin d’encourager la rétention des enseignant·e·s débutant·e·s en Ontario, le ministère de l’Éducation a mis en place le Programme d’insertion professionnelle du nouveau personnel enseignant. Ce programme s’articule autour de trois éléments : des séances d’orientation, des activités de formation sur mesure et le mentorat. Cet article présente donc les résultats d’entrevues effectuées auprès de des novices en vue de dégager des défis auxquels celles·ceux-ci ont été confronté·e·s tant au sein de leur établissement, de la gestion de la classe que de la gestion de l’enseignement. Leurs commentaires sont également présentés pour mieux évaluer les dispositifs d’encadrement mis en place.

Portelance, L., Mukamurera, J., Martineau, S. et Gervais, C. (dir.) (2008). L’insertion dans le milieu scolaire: une phase cruciale du développement professionnel de l’enseignant. Québec, Canada: Presses de l’Université Laval.

Cet ouvrage présente les éléments qui font obstacle à une insertion professionnelle réussie : la formation à l’enseignement, les conditions d’entrée dans la profession, la culture du milieu d’accueil, etc. On y révèle les principaux objets de satisfaction professionnelle des jeunes enseignants et on met en évidence les exigences rattachées à une intégration harmonieuse au sein d’une équipe-école. Cette insertion représente un enjeu majeur de l’avenir de la profession enseignante tant sur le plan du développement professionnel et identitaire que sur le plan de la relève. Il est nécessaire qu’il y ait un dialogue entre chacun des acteurs concernés et cet ouvrage invite à la réflexion.

Référence proposée par Mylène Leroux, professeure au Département des sciences de l’éducation de l’UQO, spécialiste de la formation pratique des enseignants.

Tellier, M. et Cadet, L. (2014). Le corps et la voix de l’enseignant : théorie et pratique. Paris : Éditions maison des langues.

Cet ouvrage collectif vise à mieux comprendre la dimension corporelle en enseignement tant au niveau pratique que celui théorique. La première partie porte sur la voix : la fatigue vocale et la prosodie. La deuxième s’intéresse au corps : le geste pédagogique, le geste coverbal et le geste culturel. La dernière partie, quant à elle, permet de présenter des dispositifs de la formation des enseignant·e·s relativement au corps pédagogique. De plus, vous y trouverez des fiches réflexives contribuant à l’exploration du corps didactique et des fiches techniques se présentant comme des outils de recherche.

Bergeron, R., Plessis-Bélair, G. et Lafontaine, L. (2009). La place des savoirs oraux dans le contexte scolaire d’aujourd’hui. Québec : Les Presses de l’université du Québec.

Dans un contexte interculturel grandissant, un monde hautement industrialisé mué par les télécommunications, les actes de parole se sont grandement complexifiés. Cet ouvrage rassemble divers·e·s spécialistes du langage et de l’éducation afin de nous amener à réfléchir sur les pratiques des savoirs oraux en milieu scolaire francophone, et ce, toutes disciplines confondues. La première partie s’intéresse aux relations entre la langue maternelle et l’identité culturelle alors que la deuxième traite de différentes particularités des savoirs oraux, de ses fonctions en classe ainsi que les dispositifs didactiques qui lui sont liés.

Dooper, P. J. et Simonds, C. J. (2007). Communication for the Classroom Teacher (8e éd.). Pearson College Division.

Dans les différentes situations de notre vie sociale, professionnelle, civique ou personnelle, la communication devient un moteur, un outil. Avoir une idéologie de la communication est une chose, survivre et maîtriser la situation dans une classe en est une autre. Cet ouvrage présente différentes théories sur la communication, mais propose aussi des pistes d’implantation de stratégies en classe pour favoriser un climat de communication. Par exemple, la communication à l’intérieur de petits groupes, la capacité d’écoute, la communication non verbale, l’art de raconter, de discuter et des considérations éthiques permettant d’encadrer et d’insuffler un climat de respect lors des échanges en classe.

Proposé par Mariane Gazaille, professeure et directrice du Département des langues modernes et traditionnelles de l’UQTR.

Capsule audio sur la littératie numérique

Avec Matthieu Petit, professeur au département de pédagogie à l’Université de Sherbrooke,
et Maxim Vézina, stagiaire et étudiante au bacc. en enseignement des mathématiques.

Lemieux, V. Quand la transdisciplinarité devient un allié incontournable dans un programme de prévention/promotion de santé intégrée chez les élèves du secondaire

La santé physique et la santé mentale font partie d’un tout : la santé intégrée. Les enseignants en éducation physique et à la santé jouent un rôle important dans la prévention et la promotion de la santé. Afin de ne pas être seuls à porter cette responsabilité, le Groupe de Recherche Transdisciplinaire des Troubles du Comportement Alimentaire-Loricorps (GR2TCA-Loricorps) a développé un programme de prévention/promotion transdisciplinaire de la santé intégrée utilisant la réalité virtuelle pour les élèves du secondaire. Un tel programme démontre que de travailler sur les facteurs protecteurs de la santé intégrée permet d’améliorer positivement l’estime globale de soi (Lemieux et al., 2020; Monthuy-Blanc et al., 2021). Cette présentation a donc comme objectif de démontrer l’efficacité d’un tel programme transdisciplinaire et également d’outiller les enseignants sur la promotion/prévention de la santé intégrée des élèves.

Conseil supérieur de l’éducation. (2020). Éduquer au numérique. Rapport sur l’état et les besoins de l’éducation 2018-2020. Québec : Le Conseil.

Les technologies étant en constante évolution, il est nécessaire de prendre conscience des enjeux et des nouvelles responsabilités que cela entraîne pour un usage positif et réflexif du numérique. Dans ce rapport, plusieurs sujets et sphères d’activités sont abordé·e·s afin de nourrir la réflexion, tels que l’éthique, les transformations sociales et économiques, l’anticipation de l’intelligence artificielle ou encore les inégalités numériques. De plus, on y retrouve le Cadre de référence de la compétence numérique en vue d’orienter les programmes de formation, les activités d’apprentissage et l’évaluation.

Brunel, M., Quet, F. et Massol, J.F. (2018). L’enseignement de la littérature avec le numérique. Berne, Suisse : Peter Lang.

Le numérique transforme les pratiques de lecture et d’écriture en tenant compte, par exemple, du processus de navigation et de la culture participative. Cet ouvrage permet l’exploration des fonctions du numérique dans un contexte éducatif en ce qui concerne l’usage des écrans, l’utilité des manuels numériques, les pratiques scolaires de la littérature et l’enseignement de la littérature numérique. Le numérique n’est plus seulement un outil ou une méthode que l’enseignant·e doit s’approprier, mais est également devenu un objet d’étude en soi.

Ministère de l’Éducation et de l’enseignement supérieur (MEES). (2018). Plan d’action numérique en éducation et enseignement supérieur. Ministère de l’Éducation et de l’enseignement supérieur (MEES), Bibliothèque des Archives nationales du Québec.

Les progrès fulgurants dans le domaine du numérique confirment la nécessité d’agir afin de répondre aux enjeux technologiques, éthiques et sociaux liés aux innovations qui viendront transformer nos modes de vie, nos milieux de travail et notre quotidien. Le Québec doit faire de son système éducatif un initiateur de la « révolution numérique », en misant sur les compétences numériques et la bonification de nos pratiques éducatives afin de préparer les apprenantes et apprenants à faire face aux défis de demain. La mise en œuvre du Plan d’action inclut 33 mesures dont la formation et l’accompagnement des enseignant·e·s qui occupent une place de choix, dans l’atteinte des objectifs de ce plan.

Référence proposée par Florian Meyer de l’Université de Sherbrooke, spécialiste en andragogie et psychopédagogie.

Fastrez, P. et Philippette, T. (2017). Un modèle pour repenser l’éducation critique aux médias à l’ère du numérique. Tic&société, 11(1), 85-110.

Cet article s’intéresse à l’éducation critique aux médias selon les perspectives technique, informationnelle et sociale des médias, et ce, tant lors de la réception que de sa production. Il propose dans un premier temps de réfléchir à la notion du « critique », puisque ce qualificatif est abondamment utilisé en éducation et dans l’univers du numérique. Dans un deuxième temps, il expose un modèle de la littératie numérique afin d’explorer les compétences nécessaires à acquérir pour faire un bon usage des médias.

Bates, A. W. (2016). L’enseignement à l’ère numérique : Des Balises pour l’Enseignement et l’Apprentissage. Vancouver BC: Tony Bates Associates Ltd.

Ce document est accessible gratuitement en ligne. S’appuyant sur son expérience d’une quarantaine d’années dans l’éducation supérieure au Canada et dans le monde, Tony Bates, Ph.D., a écrit un guide complet et facile à lire sur l’enseignement à l’ère du numérique. Les principaux thèmes suivants y sont abordés : Comment sélectionner le mode de vos cours : mixte ou entièrement en ligne; quelles sont les stratégies fonctionnant le mieux en contexte d’enseignement dans un environnement riche en technologie; quelles sont les méthodes d’enseignement les plus efficaces pour les classes mixtes et en ligne; comment faire des choix avantageux pour les étudiant·e·s parmi tous les médias disponibles; comment maintenir la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage dans un environnement qui évolue rapidement etc.

Référence proposée par Florian Meyer de l’Université de Sherbrooke, spécialiste en andragogie et psychopédagogie.

Dron, J. et Anderson, T. (2014). Teaching Crowds: Learning and social media.

Dans Teaching Crowds, Dron et Anderson présentent un nouveau modèle pour comprendre et exploiter le potentiel pédagogique des technologies basées sur le Web. Reconnaissant que l’apprentissage en ligne exige et offre de nouveaux modèles d’enseignement et d’apprentissage, les auteurs montrent comment les apprenant·e·s peuvent interagir avec les plateformes de médias sociaux. Tout ceci dans le but de responsabiliser les apprenant·e·s, notamment pour leur permettre de tirer parti de l’expertise des un·e·s et des autres, question de formuler et d’atteindre leurs propres objectifs éducatifs. Dans un monde de plus en plus interconnecté, le développement de telles compétences prépare les élèves à devenir progressivement des apprenants autonomes.

Référence proposée par Florian Meyer de l’Université de Sherbrooke, spécialiste en andragogie et psychopédagogie.

Voogt, J., et Pareja Roblin, N. (2012). A comparative analysis of international frameworks from 21st century competences: implications for national curriculum policies. Journal of curriculum studies, 44(3), 299-321.

Les auteur·rice·s ont analysé plusieurs cadres de référence des compétences du 21e siècle reconnus et y ont fait ressortir ce qui est commun à ces derniers et ce qui revient aussi le plus souvent. L’article montre qu’il y a un consensus important en regard des compétences nécessaires pour être mieux outillé·e·s au numérique au 21e siècle et à sa révolution.

Référence proposée par Patrick Giroux, professeur à l’UQAC, spécialisé en technologies éducatives, et responsable du Laboratoire de formation et de recherche sur la littératie numérique.

Kennedy, G. et Australian Learning and Teaching Council (ALTC). (2009). Educating the Net generation: A handbook of findings for practice and policy. Australian Learning and Teaching Council.

Cette étude a exploré la notion de génération Internet dans l’enseignement supérieur. Né·e·s à peu près entre 1980 et 1994, les étudiant·e·s en enseignement, caractérisé·e·s comme étant averti·e·s en technologie, ont grandi à une époque où les ordinateurs, les téléphones intelligents et Internet font partie de leur culture. Il a même été avancé que les éducateur·rice·s, surnommé·e·s « immigrants numériques », doivent ajuster radicalement leurs stratégies d’enseignement et d’apprentissage pour accueillir leurs élèves « natifs numériques »… Vrai ou faux, en partie vrai, en partie faux? À lire, pour le découvrir!

Référence proposée par Florian Meyer de l’Université de Sherbrooke, spécialiste en andragogie et psychopédagogie.

Smith, P. L. et Ragan, T. J. (2005). Instructional design (3e éd.). J. Wiley & Sons.

Voici un ouvrage utilisé dans plusieurs universités anglophones qui est bien documenté et qui se concentre sur la mise en œuvre des principaux concepts pédagogiques de l’éducation de la maternelle aux premières années du secondaire. Les théories philosophiques du constructivisme, de l’empirisme, du pragmatisme, du béhaviorisme, du cognitivisme et développementales sont explorées. L’accent est mis sur les fondements de l’apprentissage et les premiers principes sur lesquels la plupart des modèles et procédures dans le domaine de la pédagogie sont construits. Les applications de concepts et les techniques sont exemplifiées.

Référence proposée par Patrick Giroux, professeur à l’UQAC, spécialisé en technologies éducatives, et responsable du Laboratoire de formation et de recherche sur la littératie numérique.

Paquette, G. (2002). L’ingénierie pédagogique : pour construire l’apprentissage en réseaux. Sainte-Foy, Québec : Les Presses de l’Université du Québec.

L’auteur présente ce qu’il nomme l’ingénierie pédagogique et son application au design de l’apprentissage à distance. Une grande partie de ce que l’on retrouve dans cet ouvrage résulte de travaux de recherche menés au Québec, à la TELUQ notamment.

Référence proposée par Patrick Giroux, professeur à l’UQAC, spécialisé en technologies éducatives, et responsable du Laboratoire de formation et de recherche sur la littératie numérique.

Merrill, M. D. (2001). First principles of instruction. J. Struct. Learn. & Intel. Sys., 14(4), 459-466.

Dans cet article, Merrill présente cinq principes de base du design pédagogique. Il défend que l’application de ces principes au design pédagogique n’est pas obligatoire pour l’apprentissage, mais favorise toujours l’apprentissage. Il montre ensuite comment ces principes sont mis en application dans différents modèles de design pédagogique. L’article, en plus de permettre de se familiariser avec cinq grands principes de base, permet enfin de découvrir plusieurs modèles de design pédagogique..

Référence proposée par Patrick Giroux, professeur à l’UQAC, spécialisé en technologies éducatives, et responsable du Laboratoire de formation et de recherche sur la littératie numérique.

Gagné, R. M. (1992). The conditions of learning and theory of instruction (Fourth ed.). NewYork : Holt, Rinehart and Winston.

La théorie cognitiviste présentée par Gagné propose qu’il y a différents types d’apprentissage et que chaque type nécessite des « conditions » particulières pour se réaliser. Cette théorie a des fondements scientifiques établis sur plusieurs décennies par les cognitivistes. Gagné propose neuf événements de l’apprentissage en lien avec un processus cognitif. Mettre en place les conditions qui permettent à ces évènements de se produire favorise TOUJOURS l’apprentissage. Comme la théorie de Gagné, ces évènements s’appuient aussi sur plusieurs décennies de recherche cognitives. Les théories didactiques et de l’apprentissage contemporaines puisent souvent dans les travaux cognitivistes d’ailleurs sans trop le préciser ou l’expliquer. Lire Gagné explique clairement l’importance, par exemple, de l’amorce, du rappel ou de l’importance de la démonstration ou de la rétroaction.

Référence proposée par Patrick Giroux, professeur à l’UQAC, spécialisé en technologies éducatives, et responsable du Laboratoire de formation et de recherche sur la littératie numérique.

École branchée – site Web

L’École branchée est un média québécois à but non lucratif qui œuvre à la formation des acteur·rice·s du milieu scolaire aux enjeux liés au numérique. Il vise donc le développement professionnel afin de favoriser la réussite éducative au primaire et au secondaire. Ce site offre plusieurs outils, dont le CréaCamp, une journée de formation continue s’adressant aux enseignant·e·s pour qu’elle·il·s développent et approfondissent leurs connaissances et leurs approches pédagogiques en la matière. Plusieurs autres ressources s’y trouvent, que ce soit sous la forme de capsules, d’articles, d’actualités ou encore des trousses pédagogiques. Un incontournable!

HabiloMédias – site Web

HabiloMédias est un organisme canadien à but non lucratif qui a pour objectif d’éduquer aux médias et à la littératie numérique. Il offre des programmes et des ressources destinés aux adultes pour leur permettre d’accompagner les jeunes à l’ère du numérique. Par exemple, on y retrouve une panoplie d’informations liées à la littératie numérique et médiatique, une mise à jour des recherches dans le domaine, des ressources pédagogiques ainsi qu’un blogue riche en catégories. La pensée critique est au cœur de leurs valeurs afin de former des citoyen·ne·s numériques actif·ve·s et éclairé·e·s.

Vers une identité positive à l’ère du numérique – site Web

S’adressant aux enseignant·e·s du 3e cycle du primaire, ainsi que c·elles·eux du secondaire, ce site partage des capsules vidéo afin de vitaliser les discussions entre les élèves concernant leur identité virtuelle. La démarche se base sur l’esprit critique et l’autonomie. Dans ce sens, l’objectif n’est pas d’imposer des leçons ou des solutions, mais plutôt d’accompagner les élèves à développer le jugement éthique et prendre conscience des enjeux liés à l’ère du numérique.

Capsule audio pour la Planification de l’enseignement-apprentissages

Avec Ugo Collard-Fortin, chargé de cours à l’Université du Québec à Chicoutimi et candidat au doctorat,
et Maxime Boivin, conseiller pédagogique, Centre des services scolaires des Rives du Saguenay.​

Forget, M.-H. (2019). Guide de planification des apprentissages. Baccalauréat en enseignement secondaire. Université du Québec à Trois-Rivières.

Ce guide pratique réalisé par Marie-Hélène Forget, professeure et responsable pédagogique des stages au BES à l’UQTR, s’adresse tout particulièrement aux stagiaires poursuivant un baccalauréat en enseignement au secondaire. Ce dernier vise à les soutenir dans les planifications à court, moyen et long terme : planification de cycle, situations d’apprentissage et d’évaluation (SAÉ), préparation de cours. Les informations présentées sont claires et précises et les situations de cas exposées sont accompagnées d’exemples ainsi que de canevas de travail. La première partie se concentre sur les fondements nécessaires à la planification des apprentissages. La deuxième vise à présenter les éléments à considérer dans ce processus (intentions, objectifs, méthodes didactiques et pédagogiques, etc.). Dans la dernière partie, des outils sont proposés aux stagiaires pour les guider dans leur démarche de planification.

Gagnon, C. et Beaucher, C. (2016). Enseigner en formation professionnelle. Pour une meilleure planification et des cours plus efficaces. Chenelière éducation.

Cet ouvrage vise à soutenir les enseignant·e·s en formation professionnelle dans leur démarche de planification de l’enseignement en vue de la rendre plus claire et plus rigoureuse. Pour ce faire, Claudia Gagnon et Chantale Beaucher offrent tout d’abord des stratégies et des conseils très utiles concernant les éléments ayant des répercussions directes sur la planification. Elles abordent des caractéristiques des élèves et des enseignant·e·s, la question des locaux de classe et de leur aménagement, d’autres questions liées à la santé et à la sécurité, des ressources matérielles offertes et l’épineux problème du temps comme composante à considérer dans un contexte d’enseignement.

Proposé par Sandra Coulombe, professeure titulaire en enseignement professionnel au Département des sciences de l’éducation de l’UQAC.

Ur, P. (2012). A course in language teaching. Practice and theory (2e éd.). Cambridge University Press.

L’enseignement du langage oral demeure parfois complexe. Bien entendu il y a les traditionnels exposés oraux, mais il est possible d’être plus inspiré et créatif. Ce guide, s’adressant principalement aux enseignants du secondaire et aux cycles suivants, présente le processus d’enseignement de l’oral. Puis, sont abordés différents aspects de l’expression orale à travailler comme le vocabulaire, la prononciation, la grammaire. La construction du plan de cours, le matériel à utiliser en classe, les difficultés que peuvent présenter certains élèves, l’évaluation, tout pour organiser et planifier des activités axées sur le développement des habiletés langagières.

Proposé par Mariane Gazaille, professeure et directrice du Département des langues modernes et traditionnelles de l’UQTR.

Hedge, T. (2010). Teaching and learning in the language classroom. Oxford University Press.

Ce manuel s’adresse aux enseignant·e·s de niveau secondaire ou collégial qui s’intéressent aux différentes approches pour enseigner l’oral en classe. Axés sur le développement professionnel et les différents moyens d’améliorer ses compétences en tant qu’enseignant·e, les chapitres présentent une réflexion intéressante sur les difficultés pouvant être rencontrées lors de la préparation ou de la réalisation d’activités d’expression orale. Des pistes méthodologiques sont présentées et appuyées par des exemples de supports de cours, des activités de suivi et des lectures recommandées.

Proposé par Mariane Gazaille, professeure et directrice du Département des langues modernes et traditionnelles de l’UQTR.

Enseigner dehors – site Web

Ce site a été créé pour soutenir les enseignant·e·s à planifier des activités scolaires en plein air selon le niveau primaire et secondaire. Il suggère des approches pédagogiques adaptées, une banque d’activités, des formations, des références ainsi que des témoignages afin de soutenir l’enseignement hors des murs de l’école. Ce site constitue une porte d’entrée en la matière ou pour toutes les personnes qui désirent en savoir plus sur l’éducation en milieu naturel.

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d’une bibliothèque universitaire partenaire

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